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  Dans l’univers encore feutré de la voiture électrique, les batailles entre fabricants ne sont que des combats commerciaux que l’on peut qualifier tout à fait courants. En réalité, les véritables luttes se déroulent bien en amont des usines de fabrication et des salles de ventes tant elles ont bien peu à voir avec des parts de marché qu’on se dispute, même âprement. Les vrais affrontements concernent plutôt les batteries électriques ou, pour être plus précis, quelques éléments qui les composent, nommément certains métaux, dont le cobalt, et des terres rares qui ont pour nom terbium, dysprosium, néodyme, yttrium, pour ne nommer que les principales. 
Selon plusieurs sources, quelque 1,2 million de personnes meurent chaque année en Inde en raison d’une pollution de l’air qui atteint des niveaux incroyablement élevés. Le journal médical The Lancet estime d’ailleurs que les matières particulaires émises par les groupes électrogènes diesel constituent le principal risque pour la santé par rapport aux autres composants polluants. Dans un rapport intitulé « Airpocalyps », Greenpeace India désigne pour sa part le combustible non brûlé sous forme de particules (PM2,5 et PM10) libérées par ces diesels comme l'une des principales sources de cette pollution.
À la recherche d’une solution pour réduire l’impact que font peser sur l’environnement en France l’utilisation de plus de quatre milliards de gobelets jetables, générant 32 000 tonnes de déchets plastiques, dont seulement 1% sont recyclés, Ced’in, une start-up fondée en 2016 et installée à Lyon, a mis au point CleanCup, une machine à moindre impact environnemental qui permet de distribuer, collecter et laver des verres réutilisables.
Depuis septembre 2017, Aston Martin et Triton Submarines ont travaillé de concert pour raffiner la conception du Neptune, un submersible haut de gamme qui offre à ses passagers une visibilité exceptionnelle de 360º. Ce submersible pourra plonger à des profondeurs de 500 mètres et transporter deux passagers et un pilote. Le véhicule pourra voguer sous l’eau à la vitesse de cinq nœuds. Le premier modèle de production devrait être dévoilé publiquement plus tard cette année.
L'Académie des Sciences de Chine (ASC) a récemment annoncé le lancement de quatre nouveaux satellites scientifiques à partir de 2020. Ces projets de la phase 2 du programme spatial chinois, doté d’un budget de quelque 600 millions de dollars américains, examineront des domaines tels que la physique solaire et la recherche de signaux électromagnétiques associés aux ondes gravitationnelles. Rappelons que la première phase du programme de sciences spatiales chinois, qui a débuté il y a une dizaine d’années seulement, a donné lieu à quatre missions, dont une consacrée à l'astronomie par rayons X.
Bell Helicopter, une société de Textron, et Safran ont profité de la tenue de The Future of Transportation World Conference 2018, qui s’est tenue à la mi-juin à Cologne, en Allemagne, pour annoncer une coopération dans le domaine de la mobilité à la demande pour le développement de systèmes propulsifs hybrides électriques pour de futures applications de taxi aérien et véhicule à décollage et atterrissage verticaux (VTOL) de Bell Helicopter.
Un nouveau drone d’intervention spécialisé dans la lutte incendie a été mis au point par quatre inventeurs qui ont travaillé de concert avec Air Marine, un spécialiste de la surveillance aérienne de réseaux par avions et par drones civils, pour en réaliser le premier prototype. L’invention a été présentée lors de la 117e édition du Concours Lépine International d’inventions, qui s’est déroulé du 27 avril au 8 mai 2018, à Paris.
Lors du récent salon aéronautique de Berlin (25-29 avril 2018), Airbus, Dassault Aviation et Leonardo ont profité de cet événement d’envergure internationale pour présenter une première maquette à l’échelle 1 du MALE RPAS (MALE pour moyenne altitude longue endurance ; RPAS pour Remotely Piloted Aircraft System), le futur drone militaire européen de moyenne altitude et de longue endurance piloté à distance, dont le premier exemplaire devrait être livré en 2025.
La GIST Technology Idea (Tech-I) Competition est un concours annuel destiné aux entrepreneurs en science et en technologie issus de 136 économies émergentes du monde entier. La compétition fait partie de l'initiative mondiale d'innovation par la science et la technologie (Global Innovation through Science and Technology – GIST), pilotée par le département d'État des États-Unis. Le concours est mis en œuvre par l’American Association for the Advancement of Science (AAAS). 
Les progrès rapides qu’ont connus récemment les robots biohybrides comportant des tissus musculaires squelettiques formés sur un substrat flexible ont donné lieu à différents types de locomotion alimentés par de tels tissus musculaires. Cependant, il semble difficile d'atteindre des niveaux élevés d'actionnements à long terme des tissus musculaires squelettiques en raison de leur rétrécissement spontané au cours de la culture tissulaire. La faible force des muscles et leur tout aussi faible durée de vie constituaient jusqu’à tout récemment des obstacles de taille.
Lors de l’édition 2018 du Consumer Electronics Show, qui s’est tenu en début d’année à Las Vegas, Intel, le premier fabricant mondial de semi-conducteurs, a dévoilé un prototype de puce neuromorphique dont le fonctionnement s'inspire de celui du cerveau humain pour apprendre à partir de données acquises en temps réel plutôt que de s'appuyer sur une connexion à des serveurs en ligne. Cette puce apprenante serait destinée à des travaux de recherche en intelligence artificielle.
Peu connue de ce côté-ci de l’Atlantique, la bière trappiste belge Orval, brassée à l’abbaye d’Orval, connaît une popularité inégalée depuis que des étudiants de l’école d’ingénieur Henallux, à Virton, au sud de la Belgique, ont conçu un robot inusité. 
En avril dernier, Génie de conception publiait un article intitulé « La montée en puissance de l’hydrogène » dans lequel on soulignait que « depuis quelque temps [l’hydrogène] semble connaitre une embellie plus prometteuse que jamais ». Cet article se terminait d’ailleurs sur la question suivante : «… qui peut encore douter que l’hydrogène ne constitue pas une véritable solution énergétique dans le domaine du transport ? ». À la lumière d’un certain nombre d’annonces et de décisions toutes récentes, il semblerait fort que les doutes sur un avenir viable pour l’hydrogène dans le domaine du transport commencent sérieusement à s’estomper.
La société d'analyse industrielle SmarTech Publishing vient de publier un nouveau rapport qui examine la situation du marché actuel de la fabrication additive automobile, y compris les applications de prototypage et d'outillage, tout en se concentrant spécifiquement sur la production de pièces finales. Dans ce nouveau rapport, SmarTech s'attend à ce que le marché global de la fabrication additive automobile atteigne 5,3 milliards de dollars américains de chiffre d'affaires en 2023, pour ensuite s’établir à 12,4 milliards de dollars américains en 2028.
Selon son concepteur, l’horloger et joaillier suisse Bucherer, la Harley Davidson Blue Edition, sertie de pièces précieuses et équipée d’une montre de haute joaillerie, serait la moto la plus chère du monde. À cette fin, l’engin, une Harley Davidson Softail Slim S, a été totalement désossé et chaque pièce a été créée à la main sur mesure par les équipes de l’atelier boutique Bûnder Bike de Maienfeld, en Suisse. Il a fallu plus de 2 500 heures de travail pour transformer la moto.
Le constructeur automobile allemand BMW déboursera plus de 10 millions d'euros (environ 15,5 millions de dollars canadiens) pour la construction d’un nouveau campus de fabrication additive. Située à Oberschleissheim, juste au nord de Munich, l'installation permettra à l'entreprise de continuer à développer son expertise dans ce domaine. Ce centre devrait être inauguré au début de 2019.
I.CERAM, une société française qui conçoit, fabrique et commercialise des implants de haute technologie destinés aux différentes articulations du corps humain (cheville, genou, hanche, rachis, épaule, poignet…), a réalisé récemment, en une seule chirurgie (contre deux lors d’une greffe osseuse), l’implantation d’une céramique chargée en antibiotique (gentamicine) dans un fémur.
Arup, firme mondiale de conception et de conseil dans le secteur du bâtiment, a été nommée par le Groupe aéroportuaire de la Ville de Mexico (GACM) pour élaborer le plan de durabilité du nouvel aéroport international de Mexico (NAICM).
Le cégep de Granby ajoute un nouveau programme à son offre pédagogique. En effet, dès l'automne prochain des étudiants pourront suivre une formation technique en génie mécanique d’une durée de trois ans. Les finissants de ce programme seront aptes à effectuer la conception de divers composants mécaniques, à planifier leur fabrication et à veiller au contrôle de leur qualité.
Dassault Systèmes, leader mondial des logiciels de création 3D, de maquettes numériques en 3D et de solutions de gestion du cycle de vie des produits, acquiert la société Next Limit Dynamics, dont le siège social est situé à Madrid, en Espagne. Cette dernière compte parmi ses clients Airbus, AISIN AW, Caterpillar, Doosan, Ford, Google X, Honda, Mitsubishi, NASA, Safran Helicopter Engines et Toyota.
La nouvelle n’a pas fait grand bruit ; pourtant elle est révélatrice des changements en cours dans la doctrine militaire. Comme le rapporte Vincent Lamigeon, de l’hebdomadaire Challenges : « En juin 2016, le colonel Gene Lee, ex-instructeur de l’US Air Force, affronte sur un simulateur de combat aérien le système Alpha, intelligence artificielle développée par la start-up Psibernetix. Le verdict est sans appel : le pilote est chaque fois mis au tapis, sans descendre un seul avion » ! 
Altran Technologies a fait l'acquisition de NEXT Ingegneria dei Sistemi, une société de logiciels embarqués basée en Italie qui compte environ 230 salariés. Celle-ci propose à ses clients des produits et services logiciels de pointe.
Chantier Davie Canada, le plus grand constructeur naval au pays, a livré le 20 juillet dernier l'Asterix, le premier grand navire militaire construit au Canada depuis plus de vingt ans. Les 1 369 employés de Davie, soutenus par plus de 900 fournisseurs canadiens, ont travaillé pendant près de deux ans à la construction de ce navire de soutien militaire de la classe Resolve qui entrera en service au sein de la Marine royale canadienne d'ici la fin de l'année.
Fin juillet, le Conseil national de recherches du Canada (CNRC) accueillait des dignitaires de la Garde côtière des États-Unis (USCG), de la Direction des sciences et de la technologie (S-T) du département de la Sécurité intérieure des États-Unis (DHS), et de la Marine américaine pour aborder et souligner les progrès réalisés dans les essais et l'évaluation des maquettes conçues aux fins du programme d'acquisition de brise-glace lourds de classe polaire des États-Unis.
Toronto, Ontario, le 8 jan. - L'entreprise Sims Recycling Solutions (Sims Solutions de Recyclage au Québec), un chef de file mondial dans la réutilisation et le recyclage d'appareils électroniques et électriques, a annoncé qu'elle ouvrait un nouveau site de recyclage de produits électroniques au Québec.
MONTRÉAL, le 27 févr. 2012 - L'Association de l'aluminium du Canada (AAC) a annoncé, dans le cadre du lancement de l'Initiative empreinte carbone, la participation de ses membres - Alcoa Canada, Aluminerie Alouette inc. et Rio Tinto Alcan - à ce programme.Selon Jean Simard, président de l'AAC, « nous voulions être les premiers à participer à ce programme afin de confirmer les résultats des efforts et des investissements consentis par l'industrie au cours des 20 dernières années, conférant à notre aluminium la plus faible empreinte carbone de l'industrie ».En effet, l'industrie de l'aluminium a réduit ses émissions de gaz à effet de serre (« GES ») de 21% en absolu durant la période de 1990 à 2009, alors qu'elle doublait sa production. Le secteur a apporté une des plus grandes contributions à la réduction de GES au Canada, tant par ses investissements majeurs en modernisation, que par l'amélioration du contrôle des procédés, dépassant ainsi, et avant terme, les objectifs de Kyoto et de Copenhague.Toujours selon le porte-parole de l'AAC, cette reconnaissance devrait contribuer à l'avenir à inciter des entreprises de fabrication à s'installer au Québec pour accéder à de l'aluminium à faible empreinte carbone, réduisant d'autant l'empreinte de leur produit. « Du même coup, selon Jean Simard, nous espérons aussi amener nos grands fabricants d'équipements de transport à intégrer l'aluminium du Québec dans leur production. »L'Association de l'aluminium du Canada regroupe les trois grands producteurs d'aluminium canadiens. Ces entreprises exploitent dix (10) alumineries au Canada, dont 9 au Québec, et emploient plus de 10,000 personnes.
MONTRÉAL, le 27 févr. 2012 - Le Centre interuniversitaire de recherche sur le cycle de vie des produits, procédés et services (CIRAIG) est heureux d'annoncer que le Ministère du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation (MDEIE) lui confie le projet pilote sur l'empreinte carbone des produits. Premier jalon dans l'initiative de 24 M$ du gouvernement du Québec sur l'affichage de l'empreinte carbone, ce projet pilote vise à statuer sur les bonnes pratiques à mettre en œuvre en matière de quantification, vérification et de certification lors de son déploiement.Malgré les récentes avancées en matière d'harmonisation des protocoles de quantification, l'un des enjeux majeurs du calcul de l'empreinte carbone demeure de fournir des lignes directrices méthodologiques sectorielles afin de favoriser la comparabilité des empreintes carbone entre elles. C'est pour faire face à ces limites que le projet pilote Empreinte carbone Québec a été mis de l'avant. Le CIRAIG a été mandaté pour réaliser ce projet qui fera progresser significativement le domaine de l'affichage environnemental grâce à des échanges avec des acteurs clés du domaine et à la création de partenariats porteurs.C'est dans la perspective de construire l'initiative sur des bases rigoureuses et conformes aux meilleures pratiques internationales que le MDEIE s'associe au CIRAIG. Utilisant le Greenhouse Gas Protocol Product Life Cycle Standard comme méthodologie cadre, le projet pilote comparera différents protocoles en vue d'évaluer la reproductibilité des résultats. C'est l'industrie toute entière, tous secteurs confondus, qui bénéficiera de ce projet qui s'échelonnera sur un an.Le projet pilote profitera également de l'expertise du Bureau de normalisation du Québec (BNQ) en matière de vérification des émissions de GES. Ce dernier émettra des recommandations quant aux bonnes pratiques de vérification et de certification à mettre en place dans une perspective de déploiement de la mesure.« Une prise de décision éclairée en matière d'empreinte carbone des produits doit nécessairement être guidée par une compréhension plus approfondie des méthodes de calcul et ce, de l'extraction des matières premières jusqu'à la fin de vie du produit, soit sur tout le cycle de vie du produit. Nous sommes particulièrement fiers que le MDEIE nous ait accordé sa confiance pour ce projet qui positionnera le Québec à l'avant-scène dans le domaine de l'empreinte carbone des produits » a souligné Valérie Bécaert, directrice exécutive du CIRAIG.Le projet pilote regroupe à ce jour 10 entreprises s'engageant dans la quantification de l'empreinte carbone d'un (ou plus) de leurs produits. Les entreprises ont été sélectionnées par le CIRAIG dans la perspective de couvrir un large spectre de produits, d'entreprises et de paramètres sensibles méthodologiques de calcul. Elles comprennent : Alcoa, Alouette, Aliments Utima Inc., Bell Canada, Chantiers Chibougamau / Nordic Structures Bois, Enerkem, Fibrek, Interplast, Laboratoire M2 ainsi que Rio Tinto Alcan.En plus d'établir une façon cohérente et harmonisée de calculer l'empreinte carbone des produits et services, le projet pilote Empreinte carbone Québec permettra de valoriser sur les marchés d'échange l'avantage compétitif que le Québec tire de la faible empreinte carbone de son hydroélectricité.www.empreintecarbonequebec.org/frwww.ciraig.org
MONTRÉAL, le 17 oct. 2011 - Manufacturiers et exportateurs du Québec (MEQ) est heureux de souligner l'engagement de Transport Robert, de Gaz Métro et du gouvernement du Québec dans un projet de près de 45 millions de dollars, permettant à l'entreprise de transport routier d'augmenter son parc de véhicules lourds de 180 camions fonctionnant entièrement au gaz naturel et ainsi réduire les émissions de gaz à effet de serre. La contribution du gouvernement du Québec de 1,8 millions de dollars dans la Route bleue, un réseau de trois stations d'approvisionnement en gaz naturel, placées au Québec et en Ontario, témoigne également de l'engagement de l'État dans le développement durable.Présent à la conférence de presse au cours de laquelle était annoncé cet investissement majeur, Simon Prévost, président de MEQ a rappelé l'importance des investissements dans les technologies vertes : « Le transport routier, un secteur crucial pour les entreprises manufacturières et exportatrices, est également un émetteur de gaz à effet de serre. Le partenariat entre Transport Robert et Gaz Métro pour réduire les émissions démontre comment l'innovation et l'évolution technologique constituent de véritables leviers de développement durable. »Par ailleurs, la collaboration entre les deux entreprises met en évidence le fait que les possibilités d'innovation et de développement technologique sont multipliées lorsque les expertises travaillent en réseaux. «Il faut absolument encourager ce type de collaboration pour renforcer le secteur manufacturier et l'économie québécoise », d'ajouter M. Prévost.Réussir à mettre sur pied ce genre d'initiative exige des investissements majeurs et beaucoup de persévérance devant les multiples contraintes technologiques et réglementaires. Dans ce contexte, il est fondamental de s'assurer que les conditions d'affaires soient globalement favorables et propices à la croissance des entreprises. « Sans investissement vert, on ne peut envisager une production verte. Notre réponse aux enjeux environnementaux dépend également de notre capacité collective à investir et de la qualité de nos conditions d'affaires » de conclure Simon Prévost. www.meq.ca
À l’échelle nationale, les émissions de méthane provenant de la chaîne d'approvisionnement pétrolière et gazière des États-Unis seraient de l’ordre de 13 ± 2 tétragrammes par année, soit l’équivalent de 2,3 % de la production brute de gaz aux États-Unis, conclut une étude publiée dans l’édition du 13 juillet dernier de Science. L’étude souligne que : « Cette valeur est environ 60 % plus élevée que l'estimation de l'inventaire de l'Agence de protection de l'environnement (APE) des États-Unis ». 
En juin dernier, NEC Energy Solutions (NEC) a annoncé avoir achevé et mis en service le plus grand système de stockage d'énergie en Europe pour EnspireME, une joint-venture entre Eneco, une société d'énergie renouvelable basée aux Pays-Bas et Mitsubishi Corporation. Le système de stockage d'énergie de 48 MW situé à Jardelund, en Allemagne, a une capacité de stockage de plus de 50MWh et générera des revenus sur le marché de la réserve primaire en fournissant de l'énergie réactive pour stabiliser le réseau de transport d’électricité allemand.
Longtemps la seule installation de production d’énergie utilisant celle produite par les mouvements de l’eau créés par le va-et-vient des marées (en mer comme en rivière) a été celle installée sur la Rance (France), une centrale de 240 MW raccordée au réseau d’EDF en 1967. Il faudra attendre l’inauguration de l’Annapolis Royal Generating Station (20 MW) en 1984 sur la rivière de même nom en Nouvelle-Écosse, puis celle de la centrale de Sihwa Lake (254 MW), en Corée du Sud en 2011 pour que la filière de production dite marémotrice connaisse quelque développement.
Les Laboratoires Nucléaires Canadiens (LNC), qui participent activement à des travaux de recherche et développement pilotés par l’industrie dans les domaines du nucléaire, des transports, des technologies propres, de l’énergie, de la défense, de la sûreté et des sciences de la vie, ont récemment mis en service le microscope électronique Versa 3D DualBeam, un système à faisceaux d’ions focalisés (FIB) à deux faisceaux. 
L’Oak Ridge National Laboratory (ORNL) aurait mis au point un matériau à base de plantes composé de sous-produits de biocarburants qui affiche une meilleure adhérence inter-couches. À terme, le laboratoire estime que ce nouveau matériau d’impression 3D végétal réduira la consommation de thermoplastiques à base de pétrole qui sont moins durables et respectueux de l’environnement. 
Des chercheurs de la Vanderbilt University, située à Nashville dans le Tennessee, ont développé une technique permettant à l'or de briller à l'intérieur des pièces imprimées en 3D pour mettre en évidence d’éventuels défauts.
Poietis est une société de biotechnologie spécialisée dans la production de tissus vivants bio-imprimés, qui développe des modèles physiologiques, notamment en partenariat avec les principaux groupes pharmaceutiques et cosmétiques mondiaux. L’entreprise est notamment spécialisée dans la bio-impression assistée par laser de micro-agrégats multicellulaires, intégrés dans des bio-encres, pour la formation de structures stratifiées. Elle a mis sur le marché Poieskin, le premier tissu conçu par bio-impression commercialisé. 
En tant que couche externe de l'œil humain, la cornée joue un rôle important dans la focalisation de la vision. Pourtant, il existe une pénurie importante de cornées disponibles pour la transplantation. Or dix millions de personnes dans le monde devrait subir une intervention chirurgicale pour prévenir la cécité cornéenne à la suite de maladies telles que le trachome, un trouble oculaire infectieux. En outre, près de cinq millions de personnes souffrent de cécité totale due à des cicatrices cornéennes causées par des brûlures, des lacérations, une abrasion ou une maladie.
Le Groupe DCM, un fabricant du secteur aéronautique, a récemment procédé à l'acquisition des Industries Trident, un atelier d'usinage de composants structuraux (boitiers hydrauliques pour commandes de vol et composants de trains d'atterrissage). Dans le cadre de cette acquisition, DCM a reçu un financement de 2,5 millions de dollars d’Investissement Québec, de concert avec d'autres partenaires.
CGI et Rio Tinto Aluminium ont récemment renouvelé leurs contrats d'impartition pour la gestion des applications et des technologies, tout en élargissant leur partenariat stratégique afin d'y intégrer la prestation de services numériques pour le Centre opérationnel aluminium de Rio Tinto Aluminium. La valeur estimée du renouvellement et de l'expansion du contrat est d'environ 30 millions de dollars. Ces technologies seront mises en service au Centre opérationnel Aluminium de Rio Tinto, situé à Saguenay.
Le gouvernement du Québec a accordé une aide financière de 5 430 326 $ au Consortium de recherche et d'innovation en transformation métallique (CRITM) pour la réalisation de projets de collaboration qui favoriseront l'avancement du Québec en matière d'innovation, de recherche et de développement dans le secteur de la métallurgie.
Le gouvernement du Québec a récemment accordé une aide financière pouvant atteindre 48 290 $ à Expansion PME, dont le mandat est de contribuer au développement et à la pérennité des PME de la Montérégie. Cette somme servira à soutenir la réalisation d'un projet évalué à 68 985 $.
TSO3, une société installée à Québec œuvrant dans le domaine de la stérilisation des instruments médicaux en milieu hospitalier, projette actuellement d'obtenir auprès des autorités américaines l'autorisation 510(k) pour son stérilisateur Sterizone VP4 pour la stérilisation dite « terminale » de deux duodénoscopes utilisés dans plus de 90 % des procédures de cholangiopancréatographie rétrograde endoscopique (CPRE) à l'échelle mondiale.
Professeur en génie mécanique et chercheur spécialisé en biomécanique et génie biomédical à Polytechnique Montréal, Carl-Éric Aubin s’est vu confier récemment la direction générale et scientifique de l’Institut TransMedTech, qui vise à accélérer le processus d’innovation et de mise en œuvre de technologies médicales, notamment à l’aide d’approches interdisciplinaires, pour le traitement de maladies musculosquelettiques et cardiovasculaires et de cancers. Cet institut vise également à favoriser la conception et l’adoption de ces technologies en fonction des besoins des patients et usagers.
Le gouvernement du Québec a décidé de prolonger jusqu'en 2020 l'entente qu’il avait signée avec l'entreprise québécoise CAE, en 2009, pour la mise en œuvre d'un programme de recherche et développement évalué aujourd’hui à 192,3 millions de dollars.
La ministre de l'Économie, de la Science et de l'Innovation et ministre responsable de la Stratégie numérique, Dominique Anglade, et son collègue de l'Éducation, du Loisir et du Sport, Sébastien Proulx, ont annoncé, mardi matin (26 avril), l'octroi d'un montant de 3,3 millions $ pour la construction d'un tout nouveau pavillon de recherche.

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