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La fabrication 3D à base de cuivre représente une opportunité en pleine expansion dans le secteur de la fabrication assistée par ordinateur grâce à une vague de développements techniques qui ont commencé à permettre une impression fiable et de haute qualité du cuivre et des alliages de cuivre. En conséquence, la recherche s’est récemment intensifiée et les investissements sont plus nombreux que jamais, affirme une récente étude de SmarTech Analysis, un important fournisseur de services de données et d’analyse de marché destinées au secteur de la fabrication additive.
Quiconque s’intéresse à la sécurité routière se doit de porter une attention toute particulière à l’éclairage des voies de circulation la nuit. Permettre de mieux voir devant soi dans le noir constitue un enjeu de taille pour les gestionnaires de voies publiques, que ce soit en matière d’éclairage de voies urbaines, de pistes cyclables, de routes hors zone urbaine ou d’autoroutes en rase campagne. 
L’image qui accompagne cet article n’est pas une œuvre d’art ni un montage virtuel. Il s’agit en fait du Living Seawall (dont la traduction en français serait Digue vivante), une innovation conçue par le fabricant automobile Volvo, conjointement avec Reef Design Lab et le Sydney Institute of Marine Science, et installée depuis peu dans la baie de Sydney, en Australie.
Dans bon nombre de pays, notamment en Europe, le train demeure un moyen de transport largement utilisé. Pour maintenir des liaisons jugées peu rentable en raison de leur faible taux de remplissage eut égard à l’équipement utilisé, locomotive et wagons souvent surdimensionnés, l’utilisation d’un équipement de plus petite dimension et à consommation réduite peut s’avérer une solution fort intéressante, surtout pour assurer les déplacements dans les zones rurales ou entre deux villes de taille moyenne.
Le vaisseau spatial Starliner CST-100 (pour Crew Space Transportation) de Boeing destiné au transport spatial d’équipage, en cours de développement en collaboration avec le programme des équipages commerciaux de la NASA, est conçu pour accueillir sept passagers, ou un équipage composé de membres d’équipage et de cargaison, pour des missions en orbite terrestre basse. En outre, il incorpore un système chargé d'éjecter la capsule en cas de défaillance du lanceur.
Le 9 octobre 1897, Clément Ader est aux commandes de l’Éole, une machine équipée d'un moteur à vapeur de 20 ch, dont la forme s’inspirait de la voilure de la chauve-souris. Ce jour-là, cette machine semble avoir quitté le sol, mais il n’y avait pas de témoins autres que les employés d’Ader, qui est souvent qualifié de « père de l’aviation ». À l’époque, on le traita d’hurluberlu, de lunatique, de fantaisiste, d’écervelé…
Autodesk, l'éditeur de logiciels à l'origine d'AutoCAD, s'est associé au Jet Propulsion Laboratory (JPL) de la NASA pour rechercher de nouveaux moyens de créer un atterrisseur interplanétaire pouvant potentiellement toucher les lunes de Saturne ou Jupiter. Lorsque Mark Davis, directeur principal de la recherche industrielle chez Autodesk, a abordé JPL pour la première fois au sujet de la collaboration, la NASA n’était pas trop intéressée. Mais quand Autodesk a montré qu'il était possible d'améliorer les performances de 30 % ou plus grâce à de nouvelles conceptions et de nouveaux matériaux, l'équipe de Davis a retenu l'attention du JPL.
S'inspirant de l'art ancien du pliage du papier, les scientifiques du laboratoire de robotique aérienne de l'Imperial College, de Londres, ont équipé les drones d'un amorti léger absorbant les chocs pour le protéger des chocs et des rayures. Le dispositif a pour nom Rotorigami (pour Rotary Origami). Leur recherche montre comment les drones équipés du système d’un Rotorigami subissent moins de force et de dégâts en cas de collision et sont donc en mesure de continuer à voler après l'impact avec des obstacles.
Une équipe regroupant des chercheurs de l’Institut des sciences du mouvement (université Aix-Marseille) et du CNRS ont mis au point un robot-fourmi qui utilise la lumière du soleil pour se guider dans ses déplacements. Ce robot a six pattes ayant la forme d’une fourmi du désert du type Cataglyphis se meut sans GSP ni cartographie. 
Lors du récent salon Fruit Logistica, qui s’est tenu à Berlin du 6 au 8 février derniers, la société belge Octinion Technology, de Louvain, a présenté son robot de cueillette de fraises entièrement autonome. Après cinq ans de développement, Octinion Technology est la première entreprise au monde à commercialiser une telle innovation. 
Vincent Berenz est ingénieur en logiciel scientifique au Département de mouvement autonome de l'Institut Max Planck pour les systèmes intelligents situé à Tübingen, en Allemagne. Chargé de superviser le développement de logiciels liés à l'architecture robotique et aux projets de recherche, il a mis au point Playful, un logiciel robotisé d'orchestration du comportement maintenant disponible gratuitement pour les universités et l'industrie, à des fins commerciales (licencié sous Max Planck Innovation). Ce logiciel induit un comportement réactif et interruptible chez les robots, pour qu’ils puissent réagie rapidement à leur environnement en constante évolution. 
Les ingénieurs et les développeurs de logiciels du monde entier cherchent à créer une technologie permettant aux utilisateurs de toucher, saisir et manipuler des objets virtuels, tout en ayant l’impression de toucher quelque chose dans le monde réel. Des scientifiques de l'École polytechnique fédérale de Zurich (ETH Zurich) et de l'École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) viennent de franchir une étape majeure en réalisant leur nouveau gant haptique, non seulement léger - moins de 8 grammes - mais offrant également un retour extrêmement réaliste.
Pour ses 120 ans, le constructeur automobile français Renault a conçu un véhicule tout à fait hors de l’ordinaire. Il s’agit du EZ-ULTIMO Concept qui, selon son concepteur, constitue une « expérience de mobilité premium ».
Le CrossHelmet est un casque de moto intelligent qui améliore à la fois le pilotage et la sécurité des motards. Équipé d’un dispositif de vision tête haute, ce casque peut ainsi afficher des données de conduite en temps réel permettant à son utilisateur d’avoir toutes les informations nécessaires pendant un trajet. 
Le fabricant allemand Volkswagen poursuit la mise au point d’un nouveau concept de borne de recharge qu’il compterait tester au cours du premier semestre de 2019, pour une mise en production en 2020.
Seulement 12,8 secondes. C’est tout ce qu’il faut au Speedtail, le tout nouveau bolide de McLaren, pour atteindre les 300 km / h – départ arrêté. C'est l'accélération la plus rapide jamais livrée par une McLaren. La voiture peut même atteindre la vitesse maximale de 403 km / h (250 mph), une vitesse supérieure à celle de toutes les voitures que ce constructeur a jamais créées. Surpassant même la McLaren F1. C’est le résultat combiné d’un design aérodynamique époustouflant, d’un poids sec de seulement 1 430 kg et de la force du groupe motopropulseur essence-électrique de 1 050 ch. Découvrez l'incroyable spécification du McLaren Speedtail.
Pour aider les personnes aveugles et malvoyantes à trouver leurs marques dans un environnement qu'elles ne connaissent pas, la jeune pousse FeelObject, installée à Toulouse, en France, a choisi de miser sur la fabrication additive. De fait, cette société a mis à profit cette technologie pour créer des plans magnétiques en plastique, par définition propres à chaque environnement cartographié, pour guider les personnes en situation de déficience visuelle dans un environnement donné et faciliter ainsi leur intégration dans un lieu de travail, par exemple.
I.CERAM, une société française qui conçoit, fabrique et commercialise des implants de haute technologie destinés aux différentes articulations du corps humain (cheville, genou, hanche, rachis, épaule, poignet…), a réalisé récemment, en une seule chirurgie (contre deux lors d’une greffe osseuse), l’implantation d’une céramique chargée en antibiotique (gentamicine) dans un fémur.
Arup, firme mondiale de conception et de conseil dans le secteur du bâtiment, a été nommée par le Groupe aéroportuaire de la Ville de Mexico (GACM) pour élaborer le plan de durabilité du nouvel aéroport international de Mexico (NAICM).
Le cégep de Granby ajoute un nouveau programme à son offre pédagogique. En effet, dès l'automne prochain des étudiants pourront suivre une formation technique en génie mécanique d’une durée de trois ans. Les finissants de ce programme seront aptes à effectuer la conception de divers composants mécaniques, à planifier leur fabrication et à veiller au contrôle de leur qualité.
La firme californienne Sonitus Technologies a annoncé récemment la signature de la phase II de son contrat avec le U.S. Department of Defense (DOD), en vue de doter l'US Air Force d'un nouveau système de communication personnel, baptisé « Molar Mic » qui permettrait d’assurer les communications dans les environnements hostiles dans lesquelles doivent parfois œuvrer les militaires.
« Plus de 2 400 chercheurs en IA (Intelligence Artificielle) ont récemment signé une promesse de ne pas fabriquer d'armes dites autonomes, des systèmes qui décideraient eux-mêmes de qui tuer », rappelle un article paru tout récemment dans la MIT Technology Review. Cette démarche fait suite à la décision de Google de ne pas renouveler un contrat pour fournir au Pentagone une analyse des images de drones à la suite de la pression de nombreux employés opposés à son travail sur un projet connu sous le nom de Maven.
En juillet dernier, le président américain Donald Trump a approuvé le budget 2019 du Pentagone, d'un montant record de 716 milliards de dollars américains. Comme l’a alors déclaré le locataire de la Maison blanche, cette somme « donnera aux militaires américains la puissance de feu dont ils ont besoin pour gagner n'importe quel conflit rapidement et de façon décisive ».
La nouvelle n’a pas fait grand bruit ; pourtant elle est révélatrice des changements en cours dans la doctrine militaire. Comme le rapporte Vincent Lamigeon, de l’hebdomadaire Challenges : « En juin 2016, le colonel Gene Lee, ex-instructeur de l’US Air Force, affronte sur un simulateur de combat aérien le système Alpha, intelligence artificielle développée par la start-up Psibernetix. Le verdict est sans appel : le pilote est chaque fois mis au tapis, sans descendre un seul avion » ! 
Toronto, Ontario, le 8 jan. - L'entreprise Sims Recycling Solutions (Sims Solutions de Recyclage au Québec), un chef de file mondial dans la réutilisation et le recyclage d'appareils électroniques et électriques, a annoncé qu'elle ouvrait un nouveau site de recyclage de produits électroniques au Québec.
MONTRÉAL, le 27 févr. 2012 - L'Association de l'aluminium du Canada (AAC) a annoncé, dans le cadre du lancement de l'Initiative empreinte carbone, la participation de ses membres - Alcoa Canada, Aluminerie Alouette inc. et Rio Tinto Alcan - à ce programme.Selon Jean Simard, président de l'AAC, « nous voulions être les premiers à participer à ce programme afin de confirmer les résultats des efforts et des investissements consentis par l'industrie au cours des 20 dernières années, conférant à notre aluminium la plus faible empreinte carbone de l'industrie ».En effet, l'industrie de l'aluminium a réduit ses émissions de gaz à effet de serre (« GES ») de 21% en absolu durant la période de 1990 à 2009, alors qu'elle doublait sa production. Le secteur a apporté une des plus grandes contributions à la réduction de GES au Canada, tant par ses investissements majeurs en modernisation, que par l'amélioration du contrôle des procédés, dépassant ainsi, et avant terme, les objectifs de Kyoto et de Copenhague.Toujours selon le porte-parole de l'AAC, cette reconnaissance devrait contribuer à l'avenir à inciter des entreprises de fabrication à s'installer au Québec pour accéder à de l'aluminium à faible empreinte carbone, réduisant d'autant l'empreinte de leur produit. « Du même coup, selon Jean Simard, nous espérons aussi amener nos grands fabricants d'équipements de transport à intégrer l'aluminium du Québec dans leur production. »L'Association de l'aluminium du Canada regroupe les trois grands producteurs d'aluminium canadiens. Ces entreprises exploitent dix (10) alumineries au Canada, dont 9 au Québec, et emploient plus de 10,000 personnes.
MONTRÉAL, le 27 févr. 2012 - Le Centre interuniversitaire de recherche sur le cycle de vie des produits, procédés et services (CIRAIG) est heureux d'annoncer que le Ministère du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation (MDEIE) lui confie le projet pilote sur l'empreinte carbone des produits. Premier jalon dans l'initiative de 24 M$ du gouvernement du Québec sur l'affichage de l'empreinte carbone, ce projet pilote vise à statuer sur les bonnes pratiques à mettre en œuvre en matière de quantification, vérification et de certification lors de son déploiement.Malgré les récentes avancées en matière d'harmonisation des protocoles de quantification, l'un des enjeux majeurs du calcul de l'empreinte carbone demeure de fournir des lignes directrices méthodologiques sectorielles afin de favoriser la comparabilité des empreintes carbone entre elles. C'est pour faire face à ces limites que le projet pilote Empreinte carbone Québec a été mis de l'avant. Le CIRAIG a été mandaté pour réaliser ce projet qui fera progresser significativement le domaine de l'affichage environnemental grâce à des échanges avec des acteurs clés du domaine et à la création de partenariats porteurs.C'est dans la perspective de construire l'initiative sur des bases rigoureuses et conformes aux meilleures pratiques internationales que le MDEIE s'associe au CIRAIG. Utilisant le Greenhouse Gas Protocol Product Life Cycle Standard comme méthodologie cadre, le projet pilote comparera différents protocoles en vue d'évaluer la reproductibilité des résultats. C'est l'industrie toute entière, tous secteurs confondus, qui bénéficiera de ce projet qui s'échelonnera sur un an.Le projet pilote profitera également de l'expertise du Bureau de normalisation du Québec (BNQ) en matière de vérification des émissions de GES. Ce dernier émettra des recommandations quant aux bonnes pratiques de vérification et de certification à mettre en place dans une perspective de déploiement de la mesure.« Une prise de décision éclairée en matière d'empreinte carbone des produits doit nécessairement être guidée par une compréhension plus approfondie des méthodes de calcul et ce, de l'extraction des matières premières jusqu'à la fin de vie du produit, soit sur tout le cycle de vie du produit. Nous sommes particulièrement fiers que le MDEIE nous ait accordé sa confiance pour ce projet qui positionnera le Québec à l'avant-scène dans le domaine de l'empreinte carbone des produits » a souligné Valérie Bécaert, directrice exécutive du CIRAIG.Le projet pilote regroupe à ce jour 10 entreprises s'engageant dans la quantification de l'empreinte carbone d'un (ou plus) de leurs produits. Les entreprises ont été sélectionnées par le CIRAIG dans la perspective de couvrir un large spectre de produits, d'entreprises et de paramètres sensibles méthodologiques de calcul. Elles comprennent : Alcoa, Alouette, Aliments Utima Inc., Bell Canada, Chantiers Chibougamau / Nordic Structures Bois, Enerkem, Fibrek, Interplast, Laboratoire M2 ainsi que Rio Tinto Alcan.En plus d'établir une façon cohérente et harmonisée de calculer l'empreinte carbone des produits et services, le projet pilote Empreinte carbone Québec permettra de valoriser sur les marchés d'échange l'avantage compétitif que le Québec tire de la faible empreinte carbone de son hydroélectricité.www.empreintecarbonequebec.org/frwww.ciraig.org
MONTRÉAL, le 17 oct. 2011 - Manufacturiers et exportateurs du Québec (MEQ) est heureux de souligner l'engagement de Transport Robert, de Gaz Métro et du gouvernement du Québec dans un projet de près de 45 millions de dollars, permettant à l'entreprise de transport routier d'augmenter son parc de véhicules lourds de 180 camions fonctionnant entièrement au gaz naturel et ainsi réduire les émissions de gaz à effet de serre. La contribution du gouvernement du Québec de 1,8 millions de dollars dans la Route bleue, un réseau de trois stations d'approvisionnement en gaz naturel, placées au Québec et en Ontario, témoigne également de l'engagement de l'État dans le développement durable.Présent à la conférence de presse au cours de laquelle était annoncé cet investissement majeur, Simon Prévost, président de MEQ a rappelé l'importance des investissements dans les technologies vertes : « Le transport routier, un secteur crucial pour les entreprises manufacturières et exportatrices, est également un émetteur de gaz à effet de serre. Le partenariat entre Transport Robert et Gaz Métro pour réduire les émissions démontre comment l'innovation et l'évolution technologique constituent de véritables leviers de développement durable. »Par ailleurs, la collaboration entre les deux entreprises met en évidence le fait que les possibilités d'innovation et de développement technologique sont multipliées lorsque les expertises travaillent en réseaux. «Il faut absolument encourager ce type de collaboration pour renforcer le secteur manufacturier et l'économie québécoise », d'ajouter M. Prévost.Réussir à mettre sur pied ce genre d'initiative exige des investissements majeurs et beaucoup de persévérance devant les multiples contraintes technologiques et réglementaires. Dans ce contexte, il est fondamental de s'assurer que les conditions d'affaires soient globalement favorables et propices à la croissance des entreprises. « Sans investissement vert, on ne peut envisager une production verte. Notre réponse aux enjeux environnementaux dépend également de notre capacité collective à investir et de la qualité de nos conditions d'affaires » de conclure Simon Prévost. www.meq.ca
Pour limiter les effets des changements climatiques, plusieurs initiatives ont été mises de l’avant. Nombreux sont ceux qui se sont lancés dans le développement d’une technologie qui pourrait avoir un impact environnemental concret. Cette volonté s’exprime dans la recherche de solutions capables de diminuer l’utilisation des énergies fortement carbonés et d’en réduire les conséquences sur le climat.
Un nouveau type de batterie développé par des chercheurs du MIT pourrait être constitué en partie de dioxyde de carbone capturé à partir de centrales électriques. Plutôt que d'essayer de convertir le dioxyde de carbone en produits chimiques spécialisés à l'aide de catalyseurs métalliques, ce qui est actuellement très difficile, cette batterie pourrait convertir en continu le dioxyde de carbone en un carbonate minéral solide lors de sa décharge.
En août dernier, Rolls-Royce a annoncé le lancement d’un système de stockage d'énergie pour les navires basé sur les batteries électriques lithium-ion. Selon le motoriste, le gain pour les armateurs est un système complet propre, sûr et économique. Le stockage de l'énergie est un investissement vert majeur pour un armateur. Les retours sont maximisés lorsque le système est correctement dimensionné pour le vaisseau spécifique et inclut un contrôle intelligent de la puissance.
Des données publiées en août dernier par Bloomberg NEF, une organisation de recherche qui aide les professionnels de l'énergie à générer des opportunités, indiquent que, dans le monde, au 30 juin 2018, la capacité de production éolienne et solaire installée a atteint le niveau historique de 1,013 TW (térawatt). Ce total est finement équilibré entre le vent (54 %) et le solaire (46 %). 
Tout récemment, une équipe de l’Université du Michigan a dévoilé une nouvelle méthode de fabrication additive qui utilise la photopolymérisation. Comme l’explique Timothy F. Scott, un des chercheurs qui a participé aux travaux qui ont mené à la mise au point de cette méthode, « notre processus utilise une tête de construction tirée vers le haut à partir d'une résine photopolymérisable et de deux sources d'éclairage à différentes longueurs d'onde.
La fabrication additive (FA) est sur le point de transformer la façon dont nous concevons, développons et fabriquons des produits. Partout dans le monde, les entreprises reconnaissent la valeur convaincante de la FA et investissent considérablement dans des applications telles que les composants d'aéronefs et d'automobiles légers, les dispositifs médicaux personnalisés, les outils haute performance, etc. 
Des chercheurs de l'University of Arizona étudient comment reconstituer des segments d'os longs à l'aide de l'impression 3D. Tous les os cassés ne guérissent pas. Mais John A. Szivek, un scientifique de l'Université de l'Arizona, espère remédier à ce problème en combinant impression 3D et cellules souches adultes.
Comme les empreintes digitales, aucune imprimante 3D n’est exactement la même. C’est ce qu’il faut retenir d’une nouvelle étude réalisée par des chercheurs de l’Université de Buffalo, qui décrit ce qui semble être la première méthode précise permettant d’identifier la machine qui a imprimé un objet donné en 3D.
Le Groupe DCM, un fabricant du secteur aéronautique, a récemment procédé à l'acquisition des Industries Trident, un atelier d'usinage de composants structuraux (boitiers hydrauliques pour commandes de vol et composants de trains d'atterrissage). Dans le cadre de cette acquisition, DCM a reçu un financement de 2,5 millions de dollars d’Investissement Québec, de concert avec d'autres partenaires.
CGI et Rio Tinto Aluminium ont récemment renouvelé leurs contrats d'impartition pour la gestion des applications et des technologies, tout en élargissant leur partenariat stratégique afin d'y intégrer la prestation de services numériques pour le Centre opérationnel aluminium de Rio Tinto Aluminium. La valeur estimée du renouvellement et de l'expansion du contrat est d'environ 30 millions de dollars. Ces technologies seront mises en service au Centre opérationnel Aluminium de Rio Tinto, situé à Saguenay.
Le gouvernement du Québec a accordé une aide financière de 5 430 326 $ au Consortium de recherche et d'innovation en transformation métallique (CRITM) pour la réalisation de projets de collaboration qui favoriseront l'avancement du Québec en matière d'innovation, de recherche et de développement dans le secteur de la métallurgie.
Le gouvernement du Québec a récemment accordé une aide financière pouvant atteindre 48 290 $ à Expansion PME, dont le mandat est de contribuer au développement et à la pérennité des PME de la Montérégie. Cette somme servira à soutenir la réalisation d'un projet évalué à 68 985 $.
TSO3, une société installée à Québec œuvrant dans le domaine de la stérilisation des instruments médicaux en milieu hospitalier, projette actuellement d'obtenir auprès des autorités américaines l'autorisation 510(k) pour son stérilisateur Sterizone VP4 pour la stérilisation dite « terminale » de deux duodénoscopes utilisés dans plus de 90 % des procédures de cholangiopancréatographie rétrograde endoscopique (CPRE) à l'échelle mondiale.
Professeur en génie mécanique et chercheur spécialisé en biomécanique et génie biomédical à Polytechnique Montréal, Carl-Éric Aubin s’est vu confier récemment la direction générale et scientifique de l’Institut TransMedTech, qui vise à accélérer le processus d’innovation et de mise en œuvre de technologies médicales, notamment à l’aide d’approches interdisciplinaires, pour le traitement de maladies musculosquelettiques et cardiovasculaires et de cancers. Cet institut vise également à favoriser la conception et l’adoption de ces technologies en fonction des besoins des patients et usagers.
Le gouvernement du Québec a décidé de prolonger jusqu'en 2020 l'entente qu’il avait signée avec l'entreprise québécoise CAE, en 2009, pour la mise en œuvre d'un programme de recherche et développement évalué aujourd’hui à 192,3 millions de dollars.
La ministre de l'Économie, de la Science et de l'Innovation et ministre responsable de la Stratégie numérique, Dominique Anglade, et son collègue de l'Éducation, du Loisir et du Sport, Sébastien Proulx, ont annoncé, mardi matin (26 avril), l'octroi d'un montant de 3,3 millions $ pour la construction d'un tout nouveau pavillon de recherche.

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