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« Vous n’avez peut-être pas entendu parler du gaz de synthèse lui-même, mais chaque jour, vous consommez des produits créés à partir de celui-ci. Pouvoir en produire de manière durable serait une étape cruciale dans la mise au rancart du carbone et dans la mise en place d'une industrie durable des produits chimiques et des carburants », estime Erwin Reisner, du département de chimie de l’université de Cambridge, au Royaume-Uni.
Des chercheurs du Department of Biochemistry and Sainsbury Laboratory (SLCU), de l’université de Cambridge, au Royaume-Uni, ont capté pour la première fois la nanostructure du bois vivant à l'aide d'un microscope électronique à balayage à basse température de pointe.
Des chercheurs du Mount Sinaï, en collaboration avec un consortium international de collègues, ont développé une nouvelle boîte à outils permettant aux scientifiques d'évaluer la facilité avec laquelle les objets numériques générés à la suite de leurs projets de recherche peuvent être utilisés par d'autres équipes de recherche.
Comme tant d’autres, la firme californienne Cerebras Systems regroupe des architectes informaticiens, des informaticiens et des chercheurs pionniers dans le domaine de l'apprentissage profond. Elle se différencie toutefois par les efforts qu’elle déploie pour réaliser une nouvelle classe de systèmes informatiques qui accélèrent l'intelligence artificielle par des ordres de grandeur dépassant l'état actuel de la technique. 
Début novembre, GE Renewable Energy (15 milliards de dollars américains de chiffre d’affaires et l’un des portefeuilles les plus vastes du secteur des énergies renouvelables) a officiellement inauguré sa nouvelle usine de production de pales d’éoliennes à Cherbourg, en France. Cette filiale porte le nom de Cherbourg LM Wind Power. 
En septembre, la NASA et Lockheed Martin ont finalisé un contrat portant sur la production et l'exploitation de six missions d'engins spatiaux Orion et la possibilité d'en commander jusqu'à 12 au total. Orion est un vaisseau spatial destiné à la prochaine expédition spatiale de la NASA qui transportera les astronautes de la Terre à la Lune et les y ramènera. 
Dans le but de motiver la prochaine génération d'ingénieurs en aéronautique, Airbus a dévoilé un concept d'avion de ligne ressemblant à un oiseau que l’avionneur a d’ailleurs baptisé « Bird of Prey ». Le tout en vue d’innover et de se distinguer dans les domaines de la propulsion hybride électrique, des systèmes de contrôle actif et des structures composites avancées.
Lors de la conférence AEROdays 2019, qui s’est tenu à Bucarest, en Roumanie, du 27 au 30 mai dernier, les participants ont pu assister au retour inattendu d’une configuration d’aile tombée dans l’oubli depuis une bonne centaine d’années : l’aile à anneau (ou aile rhomboïdale). 
Après avoir subi un gâchis de fabrication qui a duré six ans et coûté des millions de dollars lors de la mise en place d'un système robotique à grande échelle pour l'assemblage automatisé du fuselage de son gros porteur modèle 777, le constructeur américain Boeing, dont le siège social est situé à Seattle, dans l’État de Washington, a décidé d’abandonner l’utilisation d’un système robotisé d’assemblage et de recourir comme autrefois à des machinistes, une très rare situation qui redonne aux humains un avantage sur les robots.
En associant deux réseaux de neurones, le laboratoire américain OpenAI a fait en sorte qu’une main robotique puisse pour résoudre le cube de Rubik. C’est en mai 2017, que le laboratoire a lancé un projet pour concevoir une main robotique capable de résoudre le cube de Rubik, avec le secret espoir que la capacité d’une telle main robotique à effectuer des tâches de manipulation complexes jette les bases des robots polyvalents. Cependant, cette main robotique n’est pas encore tout à fait au point, car elle ne résout le cube de Rubik que dans 60 % des cas.
Peu à peu, l’intelligence artificielle (IA) s’est immiscée dans des domaines tant scientifiques que technologiques, au point d’être devenue une quasi-banalité. Bien qu’elle soit à l’œuvre dans un nombre toujours plus grand de secteurs d’activités, elle suscite toujours un certain niveau de méfiance, comme le souligne Georges Anidjar, vice-président, Europe de l’Ouest et du Sud, de Pega, une entreprise informatique américaine spécialisée dans les applications de gestion de la relation client et de gestion des processus métiers. 
À lui seul, le service postal des États-Unis a livré plus de six milliards de colis en 2018, soit le double du volume traité il y a environ dix ans, une conséquence des achats en ligne dont la livraison pèse sur les villes et les quartiers. 
La Commission européenne a approuvé en décembre un plan d’aides d’États de sept pays européens pour positionner l’Europe en pointe sur le marché mondial des batteries, pour créer une sorte d'« Airbus des batteries ». L’ambition des sept pays participants (Allemagne, France, Italie, Pologne, Belgique, Suède et Finlande) est de créer en Europe une filière d’excellence de la batterie, à l’heure où le marché mondial promet une explosion de la demande. Les pays de cette alliance européenne des batteries vont mettre sur la table 3,2 milliards d'euros d’aides publiques, avec pour objectif de susciter des investissements privés à hauteur de plus de 5 milliards d’euros.
Après des années d’attente, l'hypercar électrique japonais Aspark Owl est enfin mis en production. Cette auto qualifiée la plus rapide du monde par con constructeur aurait la capacité d'atteindre 0-60 mph en seulement 1,69 secondes. Une performance rendu possible grâce à quatre moteurs électriques développant une puissance totale de 1 985 chevaux (1 480 kilowatts) et un couple de 1 475 livres-pied (2 000 Newtons-mètres).
Lors du récent North American Commercial Vehicle Show, qui s’est tenu tout récemment à Atlanta, du 28 au 31 octobre dernier, le constructeur coréen Hyundai a profité de cette vitrine de classe mondiale pour présenter un tout nouveau concept de camion remorque, le HDC-6 Neptune. 
Hadès, la récente moto électrique conçue par Curtiss Motorcycles, présente des caractéristiques hautes performances telles un moteur massif de 162 kW (217 ch) installé dans un cadre relativement minimaliste. 
Pour aider les personnes aveugles et malvoyantes à trouver leurs marques dans un environnement qu'elles ne connaissent pas, la jeune pousse FeelObject, installée à Toulouse, en France, a choisi de miser sur la fabrication additive. De fait, cette société a mis à profit cette technologie pour créer des plans magnétiques en plastique, par définition propres à chaque environnement cartographié, pour guider les personnes en situation de déficience visuelle dans un environnement donné et faciliter ainsi leur intégration dans un lieu de travail, par exemple.
I.CERAM, une société française qui conçoit, fabrique et commercialise des implants de haute technologie destinés aux différentes articulations du corps humain (cheville, genou, hanche, rachis, épaule, poignet…), a réalisé récemment, en une seule chirurgie (contre deux lors d’une greffe osseuse), l’implantation d’une céramique chargée en antibiotique (gentamicine) dans un fémur.
Arup, firme mondiale de conception et de conseil dans le secteur du bâtiment, a été nommée par le Groupe aéroportuaire de la Ville de Mexico (GACM) pour élaborer le plan de durabilité du nouvel aéroport international de Mexico (NAICM).
Le cégep de Granby ajoute un nouveau programme à son offre pédagogique. En effet, dès l'automne prochain des étudiants pourront suivre une formation technique en génie mécanique d’une durée de trois ans. Les finissants de ce programme seront aptes à effectuer la conception de divers composants mécaniques, à planifier leur fabrication et à veiller au contrôle de leur qualité.
En décembre dernier, le programme SCAF (Système de Combat Aérien du Futur), qui réunit Safran Aircraft Engines et MTU Aero Engines, a franchi une étape majeure alors que les deux partenaires ont dévoilé les détails de leur partenariat d'égal à égal pour développer le moteur du futur avion de combat européen NGF (Next Generation Fighter).
Le Centre interdisciplinaire de formation, de conseil et de recherche Negotiation Design & Strategy (NDS), qui est reconnu pour mettre l'accent sur les négociations multipartites dans des environnements complexes et des situations à haut risque, vient de publier un rapport sur les armes de destruction massive (ADM) et l’impression 3D sous le titre de WMD Capabilities Enabled by Additive Manufacturing. Dans le cadre de ce projet, NDS a réuni une équipe d'experts originaires d'Allemagne, des États-Unis et du Royaume-Uni.
Les industries de l’énergie, du pétrole et du gaz, de la transformation et bien d’autres sont à la recherche de solutions robotiques mobiles pour améliorer la sécurité et l’efficacité de leurs opérations. En raison de leur grande complexité, les installations industrielles sont difficiles à exploiter sans défaillances et, en raison des coûts d’indisponibilité élevés, les exploitants souhaitent éviter les interruptions.
La firme californienne Sonitus Technologies a annoncé récemment la signature de la phase II de son contrat avec le U.S. Department of Defense (DOD), en vue de doter l'US Air Force d'un nouveau système de communication personnel, baptisé « Molar Mic » qui permettrait d’assurer les communications dans les environnements hostiles dans lesquelles doivent parfois œuvrer les militaires.
Toronto, Ontario, le 8 jan. - L'entreprise Sims Recycling Solutions (Sims Solutions de Recyclage au Québec), un chef de file mondial dans la réutilisation et le recyclage d'appareils électroniques et électriques, a annoncé qu'elle ouvrait un nouveau site de recyclage de produits électroniques au Québec.
MONTRÉAL, le 27 févr. 2012 - L'Association de l'aluminium du Canada (AAC) a annoncé, dans le cadre du lancement de l'Initiative empreinte carbone, la participation de ses membres - Alcoa Canada, Aluminerie Alouette inc. et Rio Tinto Alcan - à ce programme.Selon Jean Simard, président de l'AAC, « nous voulions être les premiers à participer à ce programme afin de confirmer les résultats des efforts et des investissements consentis par l'industrie au cours des 20 dernières années, conférant à notre aluminium la plus faible empreinte carbone de l'industrie ».En effet, l'industrie de l'aluminium a réduit ses émissions de gaz à effet de serre (« GES ») de 21% en absolu durant la période de 1990 à 2009, alors qu'elle doublait sa production. Le secteur a apporté une des plus grandes contributions à la réduction de GES au Canada, tant par ses investissements majeurs en modernisation, que par l'amélioration du contrôle des procédés, dépassant ainsi, et avant terme, les objectifs de Kyoto et de Copenhague.Toujours selon le porte-parole de l'AAC, cette reconnaissance devrait contribuer à l'avenir à inciter des entreprises de fabrication à s'installer au Québec pour accéder à de l'aluminium à faible empreinte carbone, réduisant d'autant l'empreinte de leur produit. « Du même coup, selon Jean Simard, nous espérons aussi amener nos grands fabricants d'équipements de transport à intégrer l'aluminium du Québec dans leur production. »L'Association de l'aluminium du Canada regroupe les trois grands producteurs d'aluminium canadiens. Ces entreprises exploitent dix (10) alumineries au Canada, dont 9 au Québec, et emploient plus de 10,000 personnes.
MONTRÉAL, le 27 févr. 2012 - Le Centre interuniversitaire de recherche sur le cycle de vie des produits, procédés et services (CIRAIG) est heureux d'annoncer que le Ministère du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation (MDEIE) lui confie le projet pilote sur l'empreinte carbone des produits. Premier jalon dans l'initiative de 24 M$ du gouvernement du Québec sur l'affichage de l'empreinte carbone, ce projet pilote vise à statuer sur les bonnes pratiques à mettre en œuvre en matière de quantification, vérification et de certification lors de son déploiement.Malgré les récentes avancées en matière d'harmonisation des protocoles de quantification, l'un des enjeux majeurs du calcul de l'empreinte carbone demeure de fournir des lignes directrices méthodologiques sectorielles afin de favoriser la comparabilité des empreintes carbone entre elles. C'est pour faire face à ces limites que le projet pilote Empreinte carbone Québec a été mis de l'avant. Le CIRAIG a été mandaté pour réaliser ce projet qui fera progresser significativement le domaine de l'affichage environnemental grâce à des échanges avec des acteurs clés du domaine et à la création de partenariats porteurs.C'est dans la perspective de construire l'initiative sur des bases rigoureuses et conformes aux meilleures pratiques internationales que le MDEIE s'associe au CIRAIG. Utilisant le Greenhouse Gas Protocol Product Life Cycle Standard comme méthodologie cadre, le projet pilote comparera différents protocoles en vue d'évaluer la reproductibilité des résultats. C'est l'industrie toute entière, tous secteurs confondus, qui bénéficiera de ce projet qui s'échelonnera sur un an.Le projet pilote profitera également de l'expertise du Bureau de normalisation du Québec (BNQ) en matière de vérification des émissions de GES. Ce dernier émettra des recommandations quant aux bonnes pratiques de vérification et de certification à mettre en place dans une perspective de déploiement de la mesure.« Une prise de décision éclairée en matière d'empreinte carbone des produits doit nécessairement être guidée par une compréhension plus approfondie des méthodes de calcul et ce, de l'extraction des matières premières jusqu'à la fin de vie du produit, soit sur tout le cycle de vie du produit. Nous sommes particulièrement fiers que le MDEIE nous ait accordé sa confiance pour ce projet qui positionnera le Québec à l'avant-scène dans le domaine de l'empreinte carbone des produits » a souligné Valérie Bécaert, directrice exécutive du CIRAIG.Le projet pilote regroupe à ce jour 10 entreprises s'engageant dans la quantification de l'empreinte carbone d'un (ou plus) de leurs produits. Les entreprises ont été sélectionnées par le CIRAIG dans la perspective de couvrir un large spectre de produits, d'entreprises et de paramètres sensibles méthodologiques de calcul. Elles comprennent : Alcoa, Alouette, Aliments Utima Inc., Bell Canada, Chantiers Chibougamau / Nordic Structures Bois, Enerkem, Fibrek, Interplast, Laboratoire M2 ainsi que Rio Tinto Alcan.En plus d'établir une façon cohérente et harmonisée de calculer l'empreinte carbone des produits et services, le projet pilote Empreinte carbone Québec permettra de valoriser sur les marchés d'échange l'avantage compétitif que le Québec tire de la faible empreinte carbone de son hydroélectricité.www.empreintecarbonequebec.org/frwww.ciraig.org
MONTRÉAL, le 17 oct. 2011 - Manufacturiers et exportateurs du Québec (MEQ) est heureux de souligner l'engagement de Transport Robert, de Gaz Métro et du gouvernement du Québec dans un projet de près de 45 millions de dollars, permettant à l'entreprise de transport routier d'augmenter son parc de véhicules lourds de 180 camions fonctionnant entièrement au gaz naturel et ainsi réduire les émissions de gaz à effet de serre. La contribution du gouvernement du Québec de 1,8 millions de dollars dans la Route bleue, un réseau de trois stations d'approvisionnement en gaz naturel, placées au Québec et en Ontario, témoigne également de l'engagement de l'État dans le développement durable.Présent à la conférence de presse au cours de laquelle était annoncé cet investissement majeur, Simon Prévost, président de MEQ a rappelé l'importance des investissements dans les technologies vertes : « Le transport routier, un secteur crucial pour les entreprises manufacturières et exportatrices, est également un émetteur de gaz à effet de serre. Le partenariat entre Transport Robert et Gaz Métro pour réduire les émissions démontre comment l'innovation et l'évolution technologique constituent de véritables leviers de développement durable. »Par ailleurs, la collaboration entre les deux entreprises met en évidence le fait que les possibilités d'innovation et de développement technologique sont multipliées lorsque les expertises travaillent en réseaux. «Il faut absolument encourager ce type de collaboration pour renforcer le secteur manufacturier et l'économie québécoise », d'ajouter M. Prévost.Réussir à mettre sur pied ce genre d'initiative exige des investissements majeurs et beaucoup de persévérance devant les multiples contraintes technologiques et réglementaires. Dans ce contexte, il est fondamental de s'assurer que les conditions d'affaires soient globalement favorables et propices à la croissance des entreprises. « Sans investissement vert, on ne peut envisager une production verte. Notre réponse aux enjeux environnementaux dépend également de notre capacité collective à investir et de la qualité de nos conditions d'affaires » de conclure Simon Prévost. www.meq.ca
L’image qui coiffe cet article est une vue d’artiste de la première station-service hydrogène que construira au printemps 2020 Holthausen Energy Points (HEP) dans le port d'Amsterdam et où on pourra y faire le plein vingt-quatre heures sur vingt-quatre.
Selon un sondage réalisé en octobre 2019 auprès de 3 627 Américains adultes par l'American Trends Panel, du Pew Research Center (Washington), environ deux tiers des adultes américains (67 %) disent que le gouvernement fédéral fait trop peu pour réduire les effets des changements climatiques. Dans une proportion similaire, les personnes interrogées pensent la même chose au sujet des efforts du gouvernement pour protéger la qualité de l'air (67 %) et de l'eau (68 %). 
FORUM (pour Far-infrared Outgoing Radiation Understanding and Monitoring) est une nouvelle mission de l’Agence spatiale européenne (ESA, pour European Space Agency), qui va permettre d’améliorer la compréhension des changements climatiques sur Terre. Les mesures obtenues par le nouveau satellite permettront d’avoir une confiance accrue en l’exactitude des évaluations des changements climatiques sur lesquelles se baseront les décisions politiques futures.
L'Agence internationale de l'énergie (AIE) a lancé un nouvel outil en ligne permettant de suivre les sources de méthane d'origine pétrolière et gazière, un gaz à effet de serre majeur et souvent négligé. Ce nouveau traqueur de méthane offre une vision globale la plus complète qui soit des émissions de méthane, couvrant huit secteurs industriels dans plus de soixante-dix pays.
À la suite de récents travaux visant à associer la fabrication additive et l’optimisation topologique, des chercheurs de la Brown School of Engineering de l'Université Rice (Houston, Texas) ont constaté que des polymères à base de tubulanes ayant la forme de blocs de polymères imprimés en 3D se sont avérés plus efficaces pour dévier les projectiles que le même matériau sans trous. 
Le marché de la fabrication additive métallique mondial dépasse toutes les prévisions de croissance. Tous les segments de la chaine de production ne cessent de croître, que ce soit ceux des machines, des fournitures, des matériaux, des logiciels ou des services. En fait, le marché de la fabrication additive métallique est en plein boum depuis 2015 et affiche une croissance rapide qui devrait se poursuive pendant plusieurs années.
Deux ans après le début de recherches conjointes sur les matériaux composites avancés en fibres de carbone conduites par le fabricant automobile haut de gamme Lamborghini et le Houston Methodist Research Institute, une fusée Northrop Grumman Antares transportera vers la Station spatiale internationale (SSI) une série d'échantillons de matériaux composites produits par Lamborghini. 
En août dernier, une équipe de chercheurs de l’Université Carnegie Mellon a publié un article dans la revue Science qui détaille une nouvelle technique permettant à quiconque de fabriquer des parties fonctionnelles du cœur à l’aide d’une imprimante 3D. Cette méthode unique en son genre rapproche le domaine de l'ingénierie tissulaire de la capacité d'imprimer en 3D un cœur humain adulte de taille normale.
Le Groupe DCM, un fabricant du secteur aéronautique, a récemment procédé à l'acquisition des Industries Trident, un atelier d'usinage de composants structuraux (boitiers hydrauliques pour commandes de vol et composants de trains d'atterrissage). Dans le cadre de cette acquisition, DCM a reçu un financement de 2,5 millions de dollars d’Investissement Québec, de concert avec d'autres partenaires.
CGI et Rio Tinto Aluminium ont récemment renouvelé leurs contrats d'impartition pour la gestion des applications et des technologies, tout en élargissant leur partenariat stratégique afin d'y intégrer la prestation de services numériques pour le Centre opérationnel aluminium de Rio Tinto Aluminium. La valeur estimée du renouvellement et de l'expansion du contrat est d'environ 30 millions de dollars. Ces technologies seront mises en service au Centre opérationnel Aluminium de Rio Tinto, situé à Saguenay.
Le gouvernement du Québec a accordé une aide financière de 5 430 326 $ au Consortium de recherche et d'innovation en transformation métallique (CRITM) pour la réalisation de projets de collaboration qui favoriseront l'avancement du Québec en matière d'innovation, de recherche et de développement dans le secteur de la métallurgie.
Le gouvernement du Québec a récemment accordé une aide financière pouvant atteindre 48 290 $ à Expansion PME, dont le mandat est de contribuer au développement et à la pérennité des PME de la Montérégie. Cette somme servira à soutenir la réalisation d'un projet évalué à 68 985 $.
TSO3, une société installée à Québec œuvrant dans le domaine de la stérilisation des instruments médicaux en milieu hospitalier, projette actuellement d'obtenir auprès des autorités américaines l'autorisation 510(k) pour son stérilisateur Sterizone VP4 pour la stérilisation dite « terminale » de deux duodénoscopes utilisés dans plus de 90 % des procédures de cholangiopancréatographie rétrograde endoscopique (CPRE) à l'échelle mondiale.
Professeur en génie mécanique et chercheur spécialisé en biomécanique et génie biomédical à Polytechnique Montréal, Carl-Éric Aubin s’est vu confier récemment la direction générale et scientifique de l’Institut TransMedTech, qui vise à accélérer le processus d’innovation et de mise en œuvre de technologies médicales, notamment à l’aide d’approches interdisciplinaires, pour le traitement de maladies musculosquelettiques et cardiovasculaires et de cancers. Cet institut vise également à favoriser la conception et l’adoption de ces technologies en fonction des besoins des patients et usagers.
Le gouvernement du Québec a décidé de prolonger jusqu'en 2020 l'entente qu’il avait signée avec l'entreprise québécoise CAE, en 2009, pour la mise en œuvre d'un programme de recherche et développement évalué aujourd’hui à 192,3 millions de dollars.
La ministre de l'Économie, de la Science et de l'Innovation et ministre responsable de la Stratégie numérique, Dominique Anglade, et son collègue de l'Éducation, du Loisir et du Sport, Sébastien Proulx, ont annoncé, mardi matin (26 avril), l'octroi d'un montant de 3,3 millions $ pour la construction d'un tout nouveau pavillon de recherche.

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