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Des chercheurs du Mount Sinaï, en collaboration avec un consortium international de collègues, ont développé une nouvelle boîte à outils permettant aux scientifiques d'évaluer la facilité avec laquelle les objets numériques générés à la suite de leurs projets de recherche peuvent être utilisés par d'autres équipes de recherche.
Comme tant d’autres, la firme californienne Cerebras Systems regroupe des architectes informaticiens, des informaticiens et des chercheurs pionniers dans le domaine de l'apprentissage profond. Elle se différencie toutefois par les efforts qu’elle déploie pour réaliser une nouvelle classe de systèmes informatiques qui accélèrent l'intelligence artificielle par des ordres de grandeur dépassant l'état actuel de la technique. 
En mai dernier, des chercheurs de l’Université de Cambridge, au Royaume-Uni, ont publié dans la revue Nanoscale un article qui fait état de leurs travaux sur les « batteries » lavables et portables qu’ils ont mis au point. En fait, ils ont tout bonnement transformé des textiles en éléments de stockage d'énergie fonctionnels.
En janvier dernier, une annonce du géant informatique IMB aurait dû créer une vague d’enthousiasme à nulle autre pareille. Hors les cercles d’initiés, peu de mention, quelques rares commentaires, le tout s’étant en fait limité à la reprise, intégrale ou en partie, du communiqué annonçant l’accès, par le biais de l’infonuagique d’IBM, du « système IBM Q System One [d’une puissance de 20 qubits] présenté comme le tout premier ordinateur quantique conçu pour être utilisé par les entreprises ».
En septembre, la NASA et Lockheed Martin ont finalisé un contrat portant sur la production et l'exploitation de six missions d'engins spatiaux Orion et la possibilité d'en commander jusqu'à 12 au total. Orion est un vaisseau spatial destiné à la prochaine expédition spatiale de la NASA qui transportera les astronautes de la Terre à la Lune et les y ramènera. 
Dans le but de motiver la prochaine génération d'ingénieurs en aéronautique, Airbus a dévoilé un concept d'avion de ligne ressemblant à un oiseau que l’avionneur a d’ailleurs baptisé « Bird of Prey ». Le tout en vue d’innover et de se distinguer dans les domaines de la propulsion hybride électrique, des systèmes de contrôle actif et des structures composites avancées.
Lors de la conférence AEROdays 2019, qui s’est tenu à Bucarest, en Roumanie, du 27 au 30 mai dernier, les participants ont pu assister au retour inattendu d’une configuration d’aile tombée dans l’oubli depuis une bonne centaine d’années : l’aile à anneau (ou aile rhomboïdale). 
L'Agence japonaise d'exploration de l'aérospatiale (JAXA) et Toyota Motor Corporation ont convenu d'étudier la possibilité de collaborer à l'exploration spatiale internationale. Dans un premier temps, la JAXA et Toyota accéléreront leur étude commune en cours sur un véhicule mobile sous pression utilisant des technologies de véhicule à pile à combustible. Une telle forme de mobilité est jugée nécessaire pour les activités d’exploration humaine sur la surface lunaire. Même avec la quantité limitée d'énergie pouvant être transportée sur la Lune, le rover sous pression aurait une autonomie totale de croisière en surface lunaire de plus de 10 000 km.
En associant deux réseaux de neurones, le laboratoire américain OpenAI a fait en sorte qu’une main robotique puisse pour résoudre le cube de Rubik. C’est en mai 2017, que le laboratoire a lancé un projet pour concevoir une main robotique capable de résoudre le cube de Rubik, avec le secret espoir que la capacité d’une telle main robotique à effectuer des tâches de manipulation complexes jette les bases des robots polyvalents. Cependant, cette main robotique n’est pas encore tout à fait au point, car elle ne résout le cube de Rubik que dans 60 % des cas.
Peu à peu, l’intelligence artificielle (IA) s’est immiscée dans des domaines tant scientifiques que technologiques, au point d’être devenue une quasi-banalité. Bien qu’elle soit à l’œuvre dans un nombre toujours plus grand de secteurs d’activités, elle suscite toujours un certain niveau de méfiance, comme le souligne Georges Anidjar, vice-président, Europe de l’Ouest et du Sud, de Pega, une entreprise informatique américaine spécialisée dans les applications de gestion de la relation client et de gestion des processus métiers. 
À lui seul, le service postal des États-Unis a livré plus de six milliards de colis en 2018, soit le double du volume traité il y a environ dix ans, une conséquence des achats en ligne dont la livraison pèse sur les villes et les quartiers. 
Une équipe de robotistes de l'Institut d'ingénierie Wyss, de Harvard, a mis au point le robot ROMU capable d'insérer de manière autonome des palplanches d'acier imbriquées dans le sol. Les structures qu’il construit pourraient servir de murs de soutènement ou de barrages de contrôle pour lutter contre l’érosion des berges. Les résultats de l’étude qui a conduit à la mise au point de ce véhicule robotisé seront présenté à ICAR 2019 - International Conference on Advanced Robotics, un événement organisé par l’IEEE, à Belo Horizonte, au Brésil, du 2 au 6 décembre prochain.
Lors du récent North American Commercial Vehicle Show, qui s’est tenu tout récemment à Atlanta, du 28 au 31 octobre dernier, le constructeur coréen Hyundai a profité de cette vitrine de classe mondiale pour présenter un tout nouveau concept de camion remorque, le HDC-6 Neptune. 
Hadès, la récente moto électrique conçue par Curtiss Motorcycles, présente des caractéristiques hautes performances telles un moteur massif de 162 kW (217 ch) installé dans un cadre relativement minimaliste. 
L’industriel hollandais Lightyear a récemment présenté à la presse internationale un véhicule inédit : la voiture électrique One dont la batterie est rechargée par ses cinq mètres carrés de panneaux solaires intégrés au toit et au capot. Longue de plus de cinq mètres, cette voiture dispose d'une autonomie de 725 km.
Pour ses 120 ans, le constructeur automobile français Renault a conçu un véhicule tout à fait hors de l’ordinaire. Il s’agit du EZ-ULTIMO Concept qui, selon son concepteur, constitue une « expérience de mobilité premium ».
Pour aider les personnes aveugles et malvoyantes à trouver leurs marques dans un environnement qu'elles ne connaissent pas, la jeune pousse FeelObject, installée à Toulouse, en France, a choisi de miser sur la fabrication additive. De fait, cette société a mis à profit cette technologie pour créer des plans magnétiques en plastique, par définition propres à chaque environnement cartographié, pour guider les personnes en situation de déficience visuelle dans un environnement donné et faciliter ainsi leur intégration dans un lieu de travail, par exemple.
I.CERAM, une société française qui conçoit, fabrique et commercialise des implants de haute technologie destinés aux différentes articulations du corps humain (cheville, genou, hanche, rachis, épaule, poignet…), a réalisé récemment, en une seule chirurgie (contre deux lors d’une greffe osseuse), l’implantation d’une céramique chargée en antibiotique (gentamicine) dans un fémur.
Arup, firme mondiale de conception et de conseil dans le secteur du bâtiment, a été nommée par le Groupe aéroportuaire de la Ville de Mexico (GACM) pour élaborer le plan de durabilité du nouvel aéroport international de Mexico (NAICM).
Le cégep de Granby ajoute un nouveau programme à son offre pédagogique. En effet, dès l'automne prochain des étudiants pourront suivre une formation technique en génie mécanique d’une durée de trois ans. Les finissants de ce programme seront aptes à effectuer la conception de divers composants mécaniques, à planifier leur fabrication et à veiller au contrôle de leur qualité.
Le Centre interdisciplinaire de formation, de conseil et de recherche Negotiation Design & Strategy (NDS), qui est reconnu pour mettre l'accent sur les négociations multipartites dans des environnements complexes et des situations à haut risque, vient de publier un rapport sur les armes de destruction massive (ADM) et l’impression 3D sous le titre de WMD Capabilities Enabled by Additive Manufacturing. Dans le cadre de ce projet, NDS a réuni une équipe d'experts originaires d'Allemagne, des États-Unis et du Royaume-Uni.
Les industries de l’énergie, du pétrole et du gaz, de la transformation et bien d’autres sont à la recherche de solutions robotiques mobiles pour améliorer la sécurité et l’efficacité de leurs opérations. En raison de leur grande complexité, les installations industrielles sont difficiles à exploiter sans défaillances et, en raison des coûts d’indisponibilité élevés, les exploitants souhaitent éviter les interruptions.
La firme californienne Sonitus Technologies a annoncé récemment la signature de la phase II de son contrat avec le U.S. Department of Defense (DOD), en vue de doter l'US Air Force d'un nouveau système de communication personnel, baptisé « Molar Mic » qui permettrait d’assurer les communications dans les environnements hostiles dans lesquelles doivent parfois œuvrer les militaires.
« Plus de 2 400 chercheurs en IA (Intelligence Artificielle) ont récemment signé une promesse de ne pas fabriquer d'armes dites autonomes, des systèmes qui décideraient eux-mêmes de qui tuer », rappelle un article paru tout récemment dans la MIT Technology Review. Cette démarche fait suite à la décision de Google de ne pas renouveler un contrat pour fournir au Pentagone une analyse des images de drones à la suite de la pression de nombreux employés opposés à son travail sur un projet connu sous le nom de Maven.
Toronto, Ontario, le 8 jan. - L'entreprise Sims Recycling Solutions (Sims Solutions de Recyclage au Québec), un chef de file mondial dans la réutilisation et le recyclage d'appareils électroniques et électriques, a annoncé qu'elle ouvrait un nouveau site de recyclage de produits électroniques au Québec.
MONTRÉAL, le 27 févr. 2012 - L'Association de l'aluminium du Canada (AAC) a annoncé, dans le cadre du lancement de l'Initiative empreinte carbone, la participation de ses membres - Alcoa Canada, Aluminerie Alouette inc. et Rio Tinto Alcan - à ce programme.Selon Jean Simard, président de l'AAC, « nous voulions être les premiers à participer à ce programme afin de confirmer les résultats des efforts et des investissements consentis par l'industrie au cours des 20 dernières années, conférant à notre aluminium la plus faible empreinte carbone de l'industrie ».En effet, l'industrie de l'aluminium a réduit ses émissions de gaz à effet de serre (« GES ») de 21% en absolu durant la période de 1990 à 2009, alors qu'elle doublait sa production. Le secteur a apporté une des plus grandes contributions à la réduction de GES au Canada, tant par ses investissements majeurs en modernisation, que par l'amélioration du contrôle des procédés, dépassant ainsi, et avant terme, les objectifs de Kyoto et de Copenhague.Toujours selon le porte-parole de l'AAC, cette reconnaissance devrait contribuer à l'avenir à inciter des entreprises de fabrication à s'installer au Québec pour accéder à de l'aluminium à faible empreinte carbone, réduisant d'autant l'empreinte de leur produit. « Du même coup, selon Jean Simard, nous espérons aussi amener nos grands fabricants d'équipements de transport à intégrer l'aluminium du Québec dans leur production. »L'Association de l'aluminium du Canada regroupe les trois grands producteurs d'aluminium canadiens. Ces entreprises exploitent dix (10) alumineries au Canada, dont 9 au Québec, et emploient plus de 10,000 personnes.
MONTRÉAL, le 27 févr. 2012 - Le Centre interuniversitaire de recherche sur le cycle de vie des produits, procédés et services (CIRAIG) est heureux d'annoncer que le Ministère du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation (MDEIE) lui confie le projet pilote sur l'empreinte carbone des produits. Premier jalon dans l'initiative de 24 M$ du gouvernement du Québec sur l'affichage de l'empreinte carbone, ce projet pilote vise à statuer sur les bonnes pratiques à mettre en œuvre en matière de quantification, vérification et de certification lors de son déploiement.Malgré les récentes avancées en matière d'harmonisation des protocoles de quantification, l'un des enjeux majeurs du calcul de l'empreinte carbone demeure de fournir des lignes directrices méthodologiques sectorielles afin de favoriser la comparabilité des empreintes carbone entre elles. C'est pour faire face à ces limites que le projet pilote Empreinte carbone Québec a été mis de l'avant. Le CIRAIG a été mandaté pour réaliser ce projet qui fera progresser significativement le domaine de l'affichage environnemental grâce à des échanges avec des acteurs clés du domaine et à la création de partenariats porteurs.C'est dans la perspective de construire l'initiative sur des bases rigoureuses et conformes aux meilleures pratiques internationales que le MDEIE s'associe au CIRAIG. Utilisant le Greenhouse Gas Protocol Product Life Cycle Standard comme méthodologie cadre, le projet pilote comparera différents protocoles en vue d'évaluer la reproductibilité des résultats. C'est l'industrie toute entière, tous secteurs confondus, qui bénéficiera de ce projet qui s'échelonnera sur un an.Le projet pilote profitera également de l'expertise du Bureau de normalisation du Québec (BNQ) en matière de vérification des émissions de GES. Ce dernier émettra des recommandations quant aux bonnes pratiques de vérification et de certification à mettre en place dans une perspective de déploiement de la mesure.« Une prise de décision éclairée en matière d'empreinte carbone des produits doit nécessairement être guidée par une compréhension plus approfondie des méthodes de calcul et ce, de l'extraction des matières premières jusqu'à la fin de vie du produit, soit sur tout le cycle de vie du produit. Nous sommes particulièrement fiers que le MDEIE nous ait accordé sa confiance pour ce projet qui positionnera le Québec à l'avant-scène dans le domaine de l'empreinte carbone des produits » a souligné Valérie Bécaert, directrice exécutive du CIRAIG.Le projet pilote regroupe à ce jour 10 entreprises s'engageant dans la quantification de l'empreinte carbone d'un (ou plus) de leurs produits. Les entreprises ont été sélectionnées par le CIRAIG dans la perspective de couvrir un large spectre de produits, d'entreprises et de paramètres sensibles méthodologiques de calcul. Elles comprennent : Alcoa, Alouette, Aliments Utima Inc., Bell Canada, Chantiers Chibougamau / Nordic Structures Bois, Enerkem, Fibrek, Interplast, Laboratoire M2 ainsi que Rio Tinto Alcan.En plus d'établir une façon cohérente et harmonisée de calculer l'empreinte carbone des produits et services, le projet pilote Empreinte carbone Québec permettra de valoriser sur les marchés d'échange l'avantage compétitif que le Québec tire de la faible empreinte carbone de son hydroélectricité.www.empreintecarbonequebec.org/frwww.ciraig.org
MONTRÉAL, le 17 oct. 2011 - Manufacturiers et exportateurs du Québec (MEQ) est heureux de souligner l'engagement de Transport Robert, de Gaz Métro et du gouvernement du Québec dans un projet de près de 45 millions de dollars, permettant à l'entreprise de transport routier d'augmenter son parc de véhicules lourds de 180 camions fonctionnant entièrement au gaz naturel et ainsi réduire les émissions de gaz à effet de serre. La contribution du gouvernement du Québec de 1,8 millions de dollars dans la Route bleue, un réseau de trois stations d'approvisionnement en gaz naturel, placées au Québec et en Ontario, témoigne également de l'engagement de l'État dans le développement durable.Présent à la conférence de presse au cours de laquelle était annoncé cet investissement majeur, Simon Prévost, président de MEQ a rappelé l'importance des investissements dans les technologies vertes : « Le transport routier, un secteur crucial pour les entreprises manufacturières et exportatrices, est également un émetteur de gaz à effet de serre. Le partenariat entre Transport Robert et Gaz Métro pour réduire les émissions démontre comment l'innovation et l'évolution technologique constituent de véritables leviers de développement durable. »Par ailleurs, la collaboration entre les deux entreprises met en évidence le fait que les possibilités d'innovation et de développement technologique sont multipliées lorsque les expertises travaillent en réseaux. «Il faut absolument encourager ce type de collaboration pour renforcer le secteur manufacturier et l'économie québécoise », d'ajouter M. Prévost.Réussir à mettre sur pied ce genre d'initiative exige des investissements majeurs et beaucoup de persévérance devant les multiples contraintes technologiques et réglementaires. Dans ce contexte, il est fondamental de s'assurer que les conditions d'affaires soient globalement favorables et propices à la croissance des entreprises. « Sans investissement vert, on ne peut envisager une production verte. Notre réponse aux enjeux environnementaux dépend également de notre capacité collective à investir et de la qualité de nos conditions d'affaires » de conclure Simon Prévost. www.meq.ca
FORUM (pour Far-infrared Outgoing Radiation Understanding and Monitoring) est une nouvelle mission de l’Agence spatiale européenne (ESA, pour European Space Agency), qui va permettre d’améliorer la compréhension des changements climatiques sur Terre. Les mesures obtenues par le nouveau satellite permettront d’avoir une confiance accrue en l’exactitude des évaluations des changements climatiques sur lesquelles se baseront les décisions politiques futures.
L'Agence internationale de l'énergie (AIE) a lancé un nouvel outil en ligne permettant de suivre les sources de méthane d'origine pétrolière et gazière, un gaz à effet de serre majeur et souvent négligé. Ce nouveau traqueur de méthane offre une vision globale la plus complète qui soit des émissions de méthane, couvrant huit secteurs industriels dans plus de soixante-dix pays.
En 1976, Aldo Bonassoli, un réparateur de télévision, et Alain de Villegas, un ingénieur, signent un contrat avec Elf Aquitaine, une société d’extraction de pétrole alors dans le giron de l’État français. Les deux hommes ont réussi à convaincre la société française qu’il était possible de détecter des gisements de pétrole à l’aide d’un simple appareil embarqué à bord d’un avion. Fini donc les forages coûteux et aléatoires. Au cours des trois années suivantes, des tests menés à peu de distance des côtes françaises et en Afrique feront chou blanc. En 1979, l’escroquerie est mise à jour. Ce qui clôt ce qui sera dorénavant connu sous le nom de « Affaire des avions renifleurs ». 
Open Water Power (OWP), une jeune firme issue du MIT et récemment acquise par L3 Technologies, a mis au point une batterie qui vise à améliorer les performances des véhicules sous-marins sans pilote (UUV) dans diverses applications. Le système d’alimentation en aluminium-eau mis au point par OWP est plus sûr et plus durable, et confère aux UUV une autonomie dix fois plus étendue que les batteries lithium-ion traditionnelles utilisées pour les mêmes applications.
Le marché de la fabrication additive métallique mondial dépasse toutes les prévisions de croissance. Tous les segments de la chaine de production ne cessent de croître, que ce soit ceux des machines, des fournitures, des matériaux, des logiciels ou des services. En fait, le marché de la fabrication additive métallique est en plein boum depuis 2015 et affiche une croissance rapide qui devrait se poursuive pendant plusieurs années.
Deux ans après le début de recherches conjointes sur les matériaux composites avancés en fibres de carbone conduites par le fabricant automobile haut de gamme Lamborghini et le Houston Methodist Research Institute, une fusée Northrop Grumman Antares transportera vers la Station spatiale internationale (SSI) une série d'échantillons de matériaux composites produits par Lamborghini. 
En août dernier, une équipe de chercheurs de l’Université Carnegie Mellon a publié un article dans la revue Science qui détaille une nouvelle technique permettant à quiconque de fabriquer des parties fonctionnelles du cœur à l’aide d’une imprimante 3D. Cette méthode unique en son genre rapproche le domaine de l'ingénierie tissulaire de la capacité d'imprimer en 3D un cœur humain adulte de taille normale.
La mission MVP Cell-02, qui a récemment embarqué la capsule Space-X 18 Dragon sur la Station spatiale internationale (ISS), a pour objectif de comprendre comment les organismes évoluent pour s'adapter à l'environnement spatial rigoureux. 
Le Groupe DCM, un fabricant du secteur aéronautique, a récemment procédé à l'acquisition des Industries Trident, un atelier d'usinage de composants structuraux (boitiers hydrauliques pour commandes de vol et composants de trains d'atterrissage). Dans le cadre de cette acquisition, DCM a reçu un financement de 2,5 millions de dollars d’Investissement Québec, de concert avec d'autres partenaires.
CGI et Rio Tinto Aluminium ont récemment renouvelé leurs contrats d'impartition pour la gestion des applications et des technologies, tout en élargissant leur partenariat stratégique afin d'y intégrer la prestation de services numériques pour le Centre opérationnel aluminium de Rio Tinto Aluminium. La valeur estimée du renouvellement et de l'expansion du contrat est d'environ 30 millions de dollars. Ces technologies seront mises en service au Centre opérationnel Aluminium de Rio Tinto, situé à Saguenay.
Le gouvernement du Québec a accordé une aide financière de 5 430 326 $ au Consortium de recherche et d'innovation en transformation métallique (CRITM) pour la réalisation de projets de collaboration qui favoriseront l'avancement du Québec en matière d'innovation, de recherche et de développement dans le secteur de la métallurgie.
Le gouvernement du Québec a récemment accordé une aide financière pouvant atteindre 48 290 $ à Expansion PME, dont le mandat est de contribuer au développement et à la pérennité des PME de la Montérégie. Cette somme servira à soutenir la réalisation d'un projet évalué à 68 985 $.
TSO3, une société installée à Québec œuvrant dans le domaine de la stérilisation des instruments médicaux en milieu hospitalier, projette actuellement d'obtenir auprès des autorités américaines l'autorisation 510(k) pour son stérilisateur Sterizone VP4 pour la stérilisation dite « terminale » de deux duodénoscopes utilisés dans plus de 90 % des procédures de cholangiopancréatographie rétrograde endoscopique (CPRE) à l'échelle mondiale.
Professeur en génie mécanique et chercheur spécialisé en biomécanique et génie biomédical à Polytechnique Montréal, Carl-Éric Aubin s’est vu confier récemment la direction générale et scientifique de l’Institut TransMedTech, qui vise à accélérer le processus d’innovation et de mise en œuvre de technologies médicales, notamment à l’aide d’approches interdisciplinaires, pour le traitement de maladies musculosquelettiques et cardiovasculaires et de cancers. Cet institut vise également à favoriser la conception et l’adoption de ces technologies en fonction des besoins des patients et usagers.
Le gouvernement du Québec a décidé de prolonger jusqu'en 2020 l'entente qu’il avait signée avec l'entreprise québécoise CAE, en 2009, pour la mise en œuvre d'un programme de recherche et développement évalué aujourd’hui à 192,3 millions de dollars.
La ministre de l'Économie, de la Science et de l'Innovation et ministre responsable de la Stratégie numérique, Dominique Anglade, et son collègue de l'Éducation, du Loisir et du Sport, Sébastien Proulx, ont annoncé, mardi matin (26 avril), l'octroi d'un montant de 3,3 millions $ pour la construction d'un tout nouveau pavillon de recherche.

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