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Depuis septembre 2017, Aston Martin et Triton Submarines ont travaillé de concert pour raffiner la conception du Neptune, un submersible haut de gamme qui offre à ses passagers une visibilité exceptionnelle de 360º. Ce submersible pourra plonger à des profondeurs de 500 mètres et transporter deux passagers et un pilote. Le véhicule pourra voguer sous l’eau à la vitesse de cinq nœuds. Le premier modèle de production devrait être dévoilé publiquement plus tard cette année.
Quand Elon Musk lance en 2013 le projet Hyperloop, la planète entière est une fois de plus émerveillée par l’imagination sans bornes de celui qui a déjà à son actif Tesla et SpaceX. Qu’annonce-t-il alors : rien de moins que la conception d’un train qui est en fait une sorte de capsule propulsées à une vitesse de plus de 1 000 Km/h dans un tube sous vide, un champ magnétique généré par des machines asynchrones devant assurer le déplacement des capsules surélevées par sustentation magnétique pour réduire les frottements.
Une équipe internationale réunissant des chercheurs du CNRS (France), de l'Université de Haute-Alsace (France), de l’European Synchrotron Radiation Facility (ESRF), ainsi que de l’University of North Carolina et de l'University of Akron, ont réussi à produire un matériau synthétique biocompatible qui se comporte comme les tissus biologiques et change de couleur en se déformant, comme la peau des caméléons.
Quand vient le temps de protéger une surface métallique contre la corrosion, que fait-on ? Dans 80 % des cas, cette surface sera revêtue de peintures ou de vernis. Ce faisant, la proportion de solutions biosourcées et respectueuses de l'environnement est extrêmement faible. 
Lors du récent salon aéronautique de Berlin (25-29 avril 2018), Airbus, Dassault Aviation et Leonardo ont profité de cet événement d’envergure internationale pour présenter une première maquette à l’échelle 1 du MALE RPAS (MALE pour moyenne altitude longue endurance ; RPAS pour Remotely Piloted Aircraft System), le futur drone militaire européen de moyenne altitude et de longue endurance piloté à distance, dont le premier exemplaire devrait être livré en 2025.
Le 5 mai dernier, la Nasa a lancé, depuis la base militaire de Vandenberg, en Californie, une fusée Atlas-V avec à son bord l’atterrisseur InSight (Interior Exploration using Seismic Investigations, Geodesy and Heat Transport) et les satellites MarCo. La mission InSight à un milliard de dollars américains était alors officiellement mise en orbite. L’objectif de la mission est de fournir de nouvelles connaissances sur la planète Rouge, entre autres sur sa structure interne, et d’améliorer la communication entre Mars et la Terre grâce aux satellites-test MarCo-A et MarCo-B.
La société française Airstar Aerospace, spécialisée dans la conception et la fabrication de ballons stratosphériques et de dirigeables, compte ouvrir en 2020 une nouvelle usine de 10 000 mètres carrés dans le sud-ouest de la France. Ce nouveau site sera consacré au programme Stratobus mené conjointement avec Thalès Alenia Space, un programme ayant pour objectif la construction d'un dirigeable autonome de 100 mètres de longueur.
Lors du sommet Space 2.0, qui s’est tenu début avril à San Jose, en Californie, Orion Span, une société installée à San Mateo, en Californie, dont la mission est de construire et de soutenir des communautés humaines dans l'espace accessibles à tous, a présenté la station Aurora, le premier hôtel spatial de luxe.
Peu connue de ce côté-ci de l’Atlantique, la bière trappiste belge Orval, brassée à l’abbaye d’Orval, connaît une popularité inégalée depuis que des étudiants de l’école d’ingénieur Henallux, à Virton, au sud de la Belgique, ont conçu un robot inusité. 
Tous les secteurs d’activités sont aujourd’hui concernés par l’apparition de robots et de drones. Même ceux qu’une certaine croyance populaire n’identifie pas ou peu à la révolution technologique engendrée par la dissémination galopante du cheval de Troie informatique. À preuve, la cyber révolution à l’œuvre dans la monde agricole où s’invitent maintenant des robots et des drones de toutes sortes.
Le CSIRO (Commonwealth Scientific and Industrial Research Organisation), un organisme gouvernemental australien pour la recherche scientifique, et la start-up califronienne de technologie océanique Saildrone s’unissent pour déployer des véhicules de surveillance marine automatisés à la pointe de la technologie destinés à étudier les océans et le climat.
À l'aide de son bras articulé et d’une pince situés sur son dos, le robot quadrupède SpotMini, de Boston Dynamics ouvre une porte et la tient pour laisser passer un de ses semblables. Voilà ce que l’on peut observer sur la toute dernière vidéo mise en ligne tout récemment par cette entreprise qui est née au MIT, avant d’être acheté en 2013 par Google qui l’a revendu en 2015.
Le constructeur automobile allemand BMW déboursera plus de 10 millions d'euros (environ 15,5 millions de dollars canadiens) pour la construction d’un nouveau campus de fabrication additive. Située à Oberschleissheim, juste au nord de Munich, l'installation permettra à l'entreprise de continuer à développer son expertise dans ce domaine. Ce centre devrait être inauguré au début de 2019.
Au salon de l’auto de Genève 2018, The Goodyear Tire & Rubber Company a présenté son plus récent concept de pneu : Oxygene, une bande de roulement imprimée en 3D qui contient de la mousse végétale, absorbe l’humidité de la route et produit de l’énergie. Fabriqué à partir de pneus recyclés transformés en poudre, ce pneu s’avérerait plus léger, tout en étant plus résistant aux chocs.
Le nouveau concept-car électrique autonome de Volkswagen, baptisé ID Vizzion, qui se veut un concurrent direct du Tesla Model S mais aussi de la future Porsche Mission E, est présenté en grande première mondiale au salon international de l'auto de Genève, qui se tient du 8 au 18 mars 2018 dans la ville suisse de même nom. Ce véhicule s’ajoute aux trois autres membres de la famille électrique ID : la berline compacte ID, le VUS ID Crozz et le minivan ID Buzz.
Si l’on en croit la firme italienne Automobili Lamborghini, qui arbore sur ses voitures un taureau sur fond noir, signe astrologique de Ferruccio Lamborghini qui l’a fondée en 1951, l’avenir des voitures de sport de légende sera tout électrique. Pour preuve, la Terzo Millennio, un concept-car, comme disent les Anglo-saxons, qui a été développée en collaboration avec le laboratoire de recherche Dinca, du Massachusetts Institute of Technology (MIT).
I.CERAM, une société française qui conçoit, fabrique et commercialise des implants de haute technologie destinés aux différentes articulations du corps humain (cheville, genou, hanche, rachis, épaule, poignet…), a réalisé récemment, en une seule chirurgie (contre deux lors d’une greffe osseuse), l’implantation d’une céramique chargée en antibiotique (gentamicine) dans un fémur.
Arup, firme mondiale de conception et de conseil dans le secteur du bâtiment, a été nommée par le Groupe aéroportuaire de la Ville de Mexico (GACM) pour élaborer le plan de durabilité du nouvel aéroport international de Mexico (NAICM).
Le cégep de Granby ajoute un nouveau programme à son offre pédagogique. En effet, dès l'automne prochain des étudiants pourront suivre une formation technique en génie mécanique d’une durée de trois ans. Les finissants de ce programme seront aptes à effectuer la conception de divers composants mécaniques, à planifier leur fabrication et à veiller au contrôle de leur qualité.
Dassault Systèmes, leader mondial des logiciels de création 3D, de maquettes numériques en 3D et de solutions de gestion du cycle de vie des produits, acquiert la société Next Limit Dynamics, dont le siège social est situé à Madrid, en Espagne. Cette dernière compte parmi ses clients Airbus, AISIN AW, Caterpillar, Doosan, Ford, Google X, Honda, Mitsubishi, NASA, Safran Helicopter Engines et Toyota.
La nouvelle n’a pas fait grand bruit ; pourtant elle est révélatrice des changements en cours dans la doctrine militaire. Comme le rapporte Vincent Lamigeon, de l’hebdomadaire Challenges : « En juin 2016, le colonel Gene Lee, ex-instructeur de l’US Air Force, affronte sur un simulateur de combat aérien le système Alpha, intelligence artificielle développée par la start-up Psibernetix. Le verdict est sans appel : le pilote est chaque fois mis au tapis, sans descendre un seul avion » ! 
Altran Technologies a fait l'acquisition de NEXT Ingegneria dei Sistemi, une société de logiciels embarqués basée en Italie qui compte environ 230 salariés. Celle-ci propose à ses clients des produits et services logiciels de pointe.
Chantier Davie Canada, le plus grand constructeur naval au pays, a livré le 20 juillet dernier l'Asterix, le premier grand navire militaire construit au Canada depuis plus de vingt ans. Les 1 369 employés de Davie, soutenus par plus de 900 fournisseurs canadiens, ont travaillé pendant près de deux ans à la construction de ce navire de soutien militaire de la classe Resolve qui entrera en service au sein de la Marine royale canadienne d'ici la fin de l'année.
Fin juillet, le Conseil national de recherches du Canada (CNRC) accueillait des dignitaires de la Garde côtière des États-Unis (USCG), de la Direction des sciences et de la technologie (S-T) du département de la Sécurité intérieure des États-Unis (DHS), et de la Marine américaine pour aborder et souligner les progrès réalisés dans les essais et l'évaluation des maquettes conçues aux fins du programme d'acquisition de brise-glace lourds de classe polaire des États-Unis.
Toronto, Ontario, le 8 jan. - L'entreprise Sims Recycling Solutions (Sims Solutions de Recyclage au Québec), un chef de file mondial dans la réutilisation et le recyclage d'appareils électroniques et électriques, a annoncé qu'elle ouvrait un nouveau site de recyclage de produits électroniques au Québec.
MONTRÉAL, le 27 févr. 2012 - L'Association de l'aluminium du Canada (AAC) a annoncé, dans le cadre du lancement de l'Initiative empreinte carbone, la participation de ses membres - Alcoa Canada, Aluminerie Alouette inc. et Rio Tinto Alcan - à ce programme.Selon Jean Simard, président de l'AAC, « nous voulions être les premiers à participer à ce programme afin de confirmer les résultats des efforts et des investissements consentis par l'industrie au cours des 20 dernières années, conférant à notre aluminium la plus faible empreinte carbone de l'industrie ».En effet, l'industrie de l'aluminium a réduit ses émissions de gaz à effet de serre (« GES ») de 21% en absolu durant la période de 1990 à 2009, alors qu'elle doublait sa production. Le secteur a apporté une des plus grandes contributions à la réduction de GES au Canada, tant par ses investissements majeurs en modernisation, que par l'amélioration du contrôle des procédés, dépassant ainsi, et avant terme, les objectifs de Kyoto et de Copenhague.Toujours selon le porte-parole de l'AAC, cette reconnaissance devrait contribuer à l'avenir à inciter des entreprises de fabrication à s'installer au Québec pour accéder à de l'aluminium à faible empreinte carbone, réduisant d'autant l'empreinte de leur produit. « Du même coup, selon Jean Simard, nous espérons aussi amener nos grands fabricants d'équipements de transport à intégrer l'aluminium du Québec dans leur production. »L'Association de l'aluminium du Canada regroupe les trois grands producteurs d'aluminium canadiens. Ces entreprises exploitent dix (10) alumineries au Canada, dont 9 au Québec, et emploient plus de 10,000 personnes.
MONTRÉAL, le 27 févr. 2012 - Le Centre interuniversitaire de recherche sur le cycle de vie des produits, procédés et services (CIRAIG) est heureux d'annoncer que le Ministère du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation (MDEIE) lui confie le projet pilote sur l'empreinte carbone des produits. Premier jalon dans l'initiative de 24 M$ du gouvernement du Québec sur l'affichage de l'empreinte carbone, ce projet pilote vise à statuer sur les bonnes pratiques à mettre en œuvre en matière de quantification, vérification et de certification lors de son déploiement.Malgré les récentes avancées en matière d'harmonisation des protocoles de quantification, l'un des enjeux majeurs du calcul de l'empreinte carbone demeure de fournir des lignes directrices méthodologiques sectorielles afin de favoriser la comparabilité des empreintes carbone entre elles. C'est pour faire face à ces limites que le projet pilote Empreinte carbone Québec a été mis de l'avant. Le CIRAIG a été mandaté pour réaliser ce projet qui fera progresser significativement le domaine de l'affichage environnemental grâce à des échanges avec des acteurs clés du domaine et à la création de partenariats porteurs.C'est dans la perspective de construire l'initiative sur des bases rigoureuses et conformes aux meilleures pratiques internationales que le MDEIE s'associe au CIRAIG. Utilisant le Greenhouse Gas Protocol Product Life Cycle Standard comme méthodologie cadre, le projet pilote comparera différents protocoles en vue d'évaluer la reproductibilité des résultats. C'est l'industrie toute entière, tous secteurs confondus, qui bénéficiera de ce projet qui s'échelonnera sur un an.Le projet pilote profitera également de l'expertise du Bureau de normalisation du Québec (BNQ) en matière de vérification des émissions de GES. Ce dernier émettra des recommandations quant aux bonnes pratiques de vérification et de certification à mettre en place dans une perspective de déploiement de la mesure.« Une prise de décision éclairée en matière d'empreinte carbone des produits doit nécessairement être guidée par une compréhension plus approfondie des méthodes de calcul et ce, de l'extraction des matières premières jusqu'à la fin de vie du produit, soit sur tout le cycle de vie du produit. Nous sommes particulièrement fiers que le MDEIE nous ait accordé sa confiance pour ce projet qui positionnera le Québec à l'avant-scène dans le domaine de l'empreinte carbone des produits » a souligné Valérie Bécaert, directrice exécutive du CIRAIG.Le projet pilote regroupe à ce jour 10 entreprises s'engageant dans la quantification de l'empreinte carbone d'un (ou plus) de leurs produits. Les entreprises ont été sélectionnées par le CIRAIG dans la perspective de couvrir un large spectre de produits, d'entreprises et de paramètres sensibles méthodologiques de calcul. Elles comprennent : Alcoa, Alouette, Aliments Utima Inc., Bell Canada, Chantiers Chibougamau / Nordic Structures Bois, Enerkem, Fibrek, Interplast, Laboratoire M2 ainsi que Rio Tinto Alcan.En plus d'établir une façon cohérente et harmonisée de calculer l'empreinte carbone des produits et services, le projet pilote Empreinte carbone Québec permettra de valoriser sur les marchés d'échange l'avantage compétitif que le Québec tire de la faible empreinte carbone de son hydroélectricité.www.empreintecarbonequebec.org/frwww.ciraig.org
MONTRÉAL, le 17 oct. 2011 - Manufacturiers et exportateurs du Québec (MEQ) est heureux de souligner l'engagement de Transport Robert, de Gaz Métro et du gouvernement du Québec dans un projet de près de 45 millions de dollars, permettant à l'entreprise de transport routier d'augmenter son parc de véhicules lourds de 180 camions fonctionnant entièrement au gaz naturel et ainsi réduire les émissions de gaz à effet de serre. La contribution du gouvernement du Québec de 1,8 millions de dollars dans la Route bleue, un réseau de trois stations d'approvisionnement en gaz naturel, placées au Québec et en Ontario, témoigne également de l'engagement de l'État dans le développement durable.Présent à la conférence de presse au cours de laquelle était annoncé cet investissement majeur, Simon Prévost, président de MEQ a rappelé l'importance des investissements dans les technologies vertes : « Le transport routier, un secteur crucial pour les entreprises manufacturières et exportatrices, est également un émetteur de gaz à effet de serre. Le partenariat entre Transport Robert et Gaz Métro pour réduire les émissions démontre comment l'innovation et l'évolution technologique constituent de véritables leviers de développement durable. »Par ailleurs, la collaboration entre les deux entreprises met en évidence le fait que les possibilités d'innovation et de développement technologique sont multipliées lorsque les expertises travaillent en réseaux. «Il faut absolument encourager ce type de collaboration pour renforcer le secteur manufacturier et l'économie québécoise », d'ajouter M. Prévost.Réussir à mettre sur pied ce genre d'initiative exige des investissements majeurs et beaucoup de persévérance devant les multiples contraintes technologiques et réglementaires. Dans ce contexte, il est fondamental de s'assurer que les conditions d'affaires soient globalement favorables et propices à la croissance des entreprises. « Sans investissement vert, on ne peut envisager une production verte. Notre réponse aux enjeux environnementaux dépend également de notre capacité collective à investir et de la qualité de nos conditions d'affaires » de conclure Simon Prévost. www.meq.ca
Longtemps la seule installation de production d’énergie utilisant celle produite par les mouvements de l’eau créés par le va-et-vient des marées (en mer comme en rivière) a été celle installée sur la Rance (France), une centrale de 240 MW raccordée au réseau d’EDF en 1967. Il faudra attendre l’inauguration de l’Annapolis Royal Generating Station (20 MW) en 1984 sur la rivière de même nom en Nouvelle-Écosse, puis celle de la centrale de Sihwa Lake (254 MW), en Corée du Sud en 2011 pour que la filière de production dite marémotrice connaisse quelque développement.
Les Laboratoires Nucléaires Canadiens (LNC), qui participent activement à des travaux de recherche et développement pilotés par l’industrie dans les domaines du nucléaire, des transports, des technologies propres, de l’énergie, de la défense, de la sûreté et des sciences de la vie, ont récemment mis en service le microscope électronique Versa 3D DualBeam, un système à faisceaux d’ions focalisés (FIB) à deux faisceaux. 
  Principal constituant du soleil et de la plupart des étoiles, l’hydrogène a souvent fait rêver, au point où l’on a cru qu’il pourrait devenir une importante source d’énergie pour le transport des personnes et la production d’électricité. Si les espoirs ont souvent été déçus, voilà que depuis quelque temps il semble connaitre une embellie plus prometteuse que jamais.
Une étude menée conjointement par Brandon Wood, du Lawrence Livermore National Laboratory (LLNL), et Mirjana Dimitrievska, du National Institute of Standards and Technology (NIST), a permis de découvrir pourquoi le fait de remplacer, dans un matériau clé d'électrolyte de batterie, un atome de carbone par un atome de bore fait en sorte que les ions de lithium se déplacent encore plus vite. L’étude s’est concentrée sur un matériau au sein d'une nouvelle classe de matériaux, les closoborates.
Au cours des récentes années, l’impression 3D a connu un essor considérable dans presque tous les secteurs d’activités. Ainsi en est-il de la médecine qui, avec la bio-impression, a marqué l’imagination à plus d’un titre. 
Après la production de pneus imprimée en 3D, comme ceux mis de l’avant par Michelin et Goodyear, voici  que BigRep, un fabricant allemand d’imprimantes 3D, a récemment dévoilé un prototype imprimé en 3D d’une jante de roue au design tout à fait original. La structure de cette jante, qui s’inspire des branches d’arbre entrelacées qui se rejoindraient au centre, offrirait toute la stabilité nécessaire.
Une étude publiée fin avril dans la revue universitaire Advanced Materials (onlinelibrary.wiley.com) fait état des travaux de chercheurs de l'University of Minnesota qui ont utilisé pour la première fois une imprimante 3D bon marché pour imprimer sur une main réelle.
Le Sustainable Materials Research and Technology Center (SMaRT Center), de l’UNSW Sydney (The University of New South Wales),  a récemment inauguré une micro-usine dédiée au recyclage de déchets électroniques qui leur donnerait une seconde vie en les transformant en filaments d’impression 3D. Cette initiative pourrait bien réduire l’impact environnemental des biens de consommation électroniques à l’avenir.
Le Groupe DCM, un fabricant du secteur aéronautique, a récemment procédé à l'acquisition des Industries Trident, un atelier d'usinage de composants structuraux (boitiers hydrauliques pour commandes de vol et composants de trains d'atterrissage). Dans le cadre de cette acquisition, DCM a reçu un financement de 2,5 millions de dollars d’Investissement Québec, de concert avec d'autres partenaires.
CGI et Rio Tinto Aluminium ont récemment renouvelé leurs contrats d'impartition pour la gestion des applications et des technologies, tout en élargissant leur partenariat stratégique afin d'y intégrer la prestation de services numériques pour le Centre opérationnel aluminium de Rio Tinto Aluminium. La valeur estimée du renouvellement et de l'expansion du contrat est d'environ 30 millions de dollars. Ces technologies seront mises en service au Centre opérationnel Aluminium de Rio Tinto, situé à Saguenay.
Le gouvernement du Québec a accordé une aide financière de 5 430 326 $ au Consortium de recherche et d'innovation en transformation métallique (CRITM) pour la réalisation de projets de collaboration qui favoriseront l'avancement du Québec en matière d'innovation, de recherche et de développement dans le secteur de la métallurgie.
Le gouvernement du Québec a récemment accordé une aide financière pouvant atteindre 48 290 $ à Expansion PME, dont le mandat est de contribuer au développement et à la pérennité des PME de la Montérégie. Cette somme servira à soutenir la réalisation d'un projet évalué à 68 985 $.
TSO3, une société installée à Québec œuvrant dans le domaine de la stérilisation des instruments médicaux en milieu hospitalier, projette actuellement d'obtenir auprès des autorités américaines l'autorisation 510(k) pour son stérilisateur Sterizone VP4 pour la stérilisation dite « terminale » de deux duodénoscopes utilisés dans plus de 90 % des procédures de cholangiopancréatographie rétrograde endoscopique (CPRE) à l'échelle mondiale.
Professeur en génie mécanique et chercheur spécialisé en biomécanique et génie biomédical à Polytechnique Montréal, Carl-Éric Aubin s’est vu confier récemment la direction générale et scientifique de l’Institut TransMedTech, qui vise à accélérer le processus d’innovation et de mise en œuvre de technologies médicales, notamment à l’aide d’approches interdisciplinaires, pour le traitement de maladies musculosquelettiques et cardiovasculaires et de cancers. Cet institut vise également à favoriser la conception et l’adoption de ces technologies en fonction des besoins des patients et usagers.
Le gouvernement du Québec a décidé de prolonger jusqu'en 2020 l'entente qu’il avait signée avec l'entreprise québécoise CAE, en 2009, pour la mise en œuvre d'un programme de recherche et développement évalué aujourd’hui à 192,3 millions de dollars.
La ministre de l'Économie, de la Science et de l'Innovation et ministre responsable de la Stratégie numérique, Dominique Anglade, et son collègue de l'Éducation, du Loisir et du Sport, Sébastien Proulx, ont annoncé, mardi matin (26 avril), l'octroi d'un montant de 3,3 millions $ pour la construction d'un tout nouveau pavillon de recherche.

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