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Début octobre, la firme californienne Hyperloop Transportation Technologies (HTT), une entreprise du célèbre Elon Musk, a dévoilé Quintero One, sa nouvelle capsule en taille réelle prévue pour léviter dans des tubes à basse pression et filer à la vitesse de 1 200 km/h. Cette capsule mesure 32 mètres de long, pèse 5 tonnes et offre un espace cabine de 15 mètres de long. 
Nombreux sont les observateurs qui constatent que les défis en génie mécanique sont plus importants et stimulants que jamais. Comme l’a d’ailleurs souligné Éric Arquis, lors de la récente Journée annuelle de l’Association française de mécanique (AFM) dont il est président, « la science mécanicienne, branche de la physique dédiée à l’étude du mouvement, des déformations et des états d’équilibre, couvre un domaine tout autre que celui des clés à molette [du garagiste]. De l’écoulement d’air sur une voiture, avec la mécanique des fluides, à l’étude des déformations, avec la résistance des matériaux, en passant par l’élasticité des organes, avec la biomécanique, le spectre est large ».
En juin dernier, Surrey Satellite Technology (SSTL) confirmait le succès de la mise en orbite de l’engin spatial RemoveDEBRIS, déployé depuis la Station spatiale internationale. Cet engin RemoveDEBRIS a été conçu, construit et fabriqué par un consortium de grandes sociétés spatiales (dont le Groupe Ariane et Airbus) et d’institutions de recherche (dont Institut national de recherche en informatique et automatique, en France) et l'université de Stellenbosch, d’Afrique du Sud) dirigé par le Surrey Space Center de l’Université de Surrey et cofinancé par la Commission européenne.
Un colloque pluridisciplinaire sur la refonte du système international (SI) d’unités de mesure aura lieu à Paris dans les locaux du CNRS les 18 et 19 octobre prochain sur le thème « Tous mesureurs, tous mesurés. La science au cœur de la société ». Ce sera l’occasion d’échanger sur la redéfinition de quatre des sept unités fondamentales du système sur la base de constantes fondamentales et non plus matérielles : la masse (le kilogramme), la mole, le Kelvin et l’Ampère. Ce colloque précédera de peu la 26e Conférence Générale des poids et mesures qui se tiendra en novembre prochain à Versailles au cours de laquelle cinquante-huit États seront réunis pour valider cette redéfinition majeure des unités de mesure. 
L’exploration de l’espace est devenue un incontournable pour certaines grandes puissances qui veulent de la sorte affirmer leur supériorité scientifique et technologique. SI la Lune a été l’une des cibles les plus faciles à observer en raison de sa proximité avec la Terre, avec entre autres tout dernièrement la mission chinoise Chang’e, d’autres astres ont aussi eu la visite de satellites de toutes sortes. Ainsi en est-t-il de Jupiter vers laquelle ont été envoyées dès les années 1970 les sondes Pioneer puis Voyager. Plus récemment Mars semble avoir non seulement la ferveur des agences spatiales, mais aussi celles du cinéma puisque depuis À 14 millions de lieues de la Terre, (1918) du cinéaste danois Holger Madsen jusqu’à Seul sur Mars (2015), du réalisateur britannique Ridley Scott, plus d’une quarantaine de productions ont célébré la Planète rouge. 
En juillet dernier, Atos, un leader international de la transformation digitale avec environ 100 000 collaborateurs dans 73 pays et un chiffre d’affaires annuel qui avoisine les 18 milliards de dollars, a lancé un nouveau système de supervision et de géolocalisation de satellites VSAT pour réduire les interférences dans un environnement spatial toujours plus encombré.
L'Académie des Sciences de Chine (ASC) a récemment annoncé le lancement de quatre nouveaux satellites scientifiques à partir de 2020. Ces projets de la phase 2 du programme spatial chinois, doté d’un budget de quelque 600 millions de dollars américains, examineront des domaines tels que la physique solaire et la recherche de signaux électromagnétiques associés aux ondes gravitationnelles. Rappelons que la première phase du programme de sciences spatiales chinois, qui a débuté il y a une dizaine d’années seulement, a donné lieu à quatre missions, dont une consacrée à l'astronomie par rayons X.
Bell Helicopter, une société de Textron, et Safran ont profité de la tenue de The Future of Transportation World Conference 2018, qui s’est tenue à la mi-juin à Cologne, en Allemagne, pour annoncer une coopération dans le domaine de la mobilité à la demande pour le développement de systèmes propulsifs hybrides électriques pour de futures applications de taxi aérien et véhicule à décollage et atterrissage verticaux (VTOL) de Bell Helicopter.
Les ingénieurs et les développeurs de logiciels du monde entier cherchent à créer une technologie permettant aux utilisateurs de toucher, saisir et manipuler des objets virtuels, tout en ayant l’impression de toucher quelque chose dans le monde réel. Des scientifiques de l'École polytechnique fédérale de Zurich (ETH Zurich) et de l'École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) viennent de franchir une étape majeure en réalisant leur nouveau gant haptique, non seulement léger - moins de 8 grammes - mais offrant également un retour extrêmement réaliste.
L’univers industriel a connu une belle révolution avec la robotisation. Mais il est loin le temps où les appareils robotisés avaient quelque peine à bien exécuter leurs tâches. Aujourd’hui, des logiciels toujours plus sophistiqués permettent de réaliser des patrons de mouvements et de déplacements d’une précision inouïe, impensable il y a tout juste une vingtaine d’années. Si bien que ces machines d’un futur qui nous a vite rattrapé ont tôt fait d’envahir progressivement tous les secteurs d’activités, dont l’agriculture que l’on pouvait penser à l’écart de cette marche en avant technologique.
Des scientifiques de Nanyang Technological University (NTU), à Singapour, ont mis au point une technologie permettant à deux robots de travailler à l'unisson pour imprimer en 3D une structure en béton. Cette méthode d'impression 3D simultanée, connue sous le nom d'impression en essaim, ouvre la voie à une équipe de robots mobiles pour imprimer des structures encore plus grandes à l'avenir.
Développer des millirobots autonomes capables de s'adapter à des environnements difficiles avec une efficacité de locomotion élevée est intéressant pour les applications émergentes dans divers environnements industriels et biomédicaux. Malgré les récents succès obtenus dans l'utilisation de matériaux souples pour conférer des fonctions sophistiquées qui ne sont pas disponibles dans la robotique rigide conventionnelle, il reste difficile d'obtenir des performances supérieures dans des conditions sèches et humides. 
Seulement 12,8 secondes. C’est tout ce qu’il faut au Speedtail, le tout nouveau bolide de McLaren, pour atteindre les 300 km / h – départ arrêté. C'est l'accélération la plus rapide jamais livrée par une McLaren. La voiture peut même atteindre la vitesse maximale de 403 km / h (250 mph), une vitesse supérieure à celle de toutes les voitures que ce constructeur a jamais créées. Surpassant même la McLaren F1. C’est le résultat combiné d’un design aérodynamique époustouflant, d’un poids sec de seulement 1 430 kg et de la force du groupe motopropulseur essence-électrique de 1 050 ch. Découvrez l'incroyable spécification du McLaren Speedtail.
Au salon ITS World 2018 qui s’est tenu à Copenhague, au Danemark (17-21 septembre), Mercedes-Benz a présenté Vision URBANETIC, un concept de mobilité révolutionnaire qui va bien au-delà des idées existantes sur les véhicules autonomes. En fait, Vision URBANETIC élimine la séparation entre les personnes qui se déplacent et le transport de marchandises. Au dire du constructeur allemand, le concept a pour but de réduire les flux de trafic, de soulager les infrastructures des centres-villes et de contribuer à améliorer la qualité de la vie urbaine.
L’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA) s’est récemment alarmée du résultat du vote du Parlement européen du 10 septembre dernier sur les futurs objectifs en matière de CO2 pour les voitures et les camionnettes. 
Conjuguant passé et futur, le prototype Infiniti 10 reprend l’esprit des premiers speedsters pour une ère de performances électrifiées. Révélé pour la première fois au 2018 Pebble Beach Concours d'Elegance, qui s’est tenu dernier, ce concept représente une concrétisation des projets créatifs et ambitieux d'Infiniti en matière de performance électrifiée.
Pour aider les personnes aveugles et malvoyantes à trouver leurs marques dans un environnement qu'elles ne connaissent pas, la jeune pousse FeelObject, installée à Toulouse, en France, a choisi de miser sur la fabrication additive. De fait, cette société a mis à profit cette technologie pour créer des plans magnétiques en plastique, par définition propres à chaque environnement cartographié, pour guider les personnes en situation de déficience visuelle dans un environnement donné et faciliter ainsi leur intégration dans un lieu de travail, par exemple.
I.CERAM, une société française qui conçoit, fabrique et commercialise des implants de haute technologie destinés aux différentes articulations du corps humain (cheville, genou, hanche, rachis, épaule, poignet…), a réalisé récemment, en une seule chirurgie (contre deux lors d’une greffe osseuse), l’implantation d’une céramique chargée en antibiotique (gentamicine) dans un fémur.
Arup, firme mondiale de conception et de conseil dans le secteur du bâtiment, a été nommée par le Groupe aéroportuaire de la Ville de Mexico (GACM) pour élaborer le plan de durabilité du nouvel aéroport international de Mexico (NAICM).
Le cégep de Granby ajoute un nouveau programme à son offre pédagogique. En effet, dès l'automne prochain des étudiants pourront suivre une formation technique en génie mécanique d’une durée de trois ans. Les finissants de ce programme seront aptes à effectuer la conception de divers composants mécaniques, à planifier leur fabrication et à veiller au contrôle de leur qualité.
« Plus de 2 400 chercheurs en IA (Intelligence Artificielle) ont récemment signé une promesse de ne pas fabriquer d'armes dites autonomes, des systèmes qui décideraient eux-mêmes de qui tuer », rappelle un article paru tout récemment dans la MIT Technology Review. Cette démarche fait suite à la décision de Google de ne pas renouveler un contrat pour fournir au Pentagone une analyse des images de drones à la suite de la pression de nombreux employés opposés à son travail sur un projet connu sous le nom de Maven.
En juillet dernier, le président américain Donald Trump a approuvé le budget 2019 du Pentagone, d'un montant record de 716 milliards de dollars américains. Comme l’a alors déclaré le locataire de la Maison blanche, cette somme « donnera aux militaires américains la puissance de feu dont ils ont besoin pour gagner n'importe quel conflit rapidement et de façon décisive ».
La nouvelle n’a pas fait grand bruit ; pourtant elle est révélatrice des changements en cours dans la doctrine militaire. Comme le rapporte Vincent Lamigeon, de l’hebdomadaire Challenges : « En juin 2016, le colonel Gene Lee, ex-instructeur de l’US Air Force, affronte sur un simulateur de combat aérien le système Alpha, intelligence artificielle développée par la start-up Psibernetix. Le verdict est sans appel : le pilote est chaque fois mis au tapis, sans descendre un seul avion » ! 
Altran Technologies a fait l'acquisition de NEXT Ingegneria dei Sistemi, une société de logiciels embarqués basée en Italie qui compte environ 230 salariés. Celle-ci propose à ses clients des produits et services logiciels de pointe.
Toronto, Ontario, le 8 jan. - L'entreprise Sims Recycling Solutions (Sims Solutions de Recyclage au Québec), un chef de file mondial dans la réutilisation et le recyclage d'appareils électroniques et électriques, a annoncé qu'elle ouvrait un nouveau site de recyclage de produits électroniques au Québec.
MONTRÉAL, le 27 févr. 2012 - L'Association de l'aluminium du Canada (AAC) a annoncé, dans le cadre du lancement de l'Initiative empreinte carbone, la participation de ses membres - Alcoa Canada, Aluminerie Alouette inc. et Rio Tinto Alcan - à ce programme.Selon Jean Simard, président de l'AAC, « nous voulions être les premiers à participer à ce programme afin de confirmer les résultats des efforts et des investissements consentis par l'industrie au cours des 20 dernières années, conférant à notre aluminium la plus faible empreinte carbone de l'industrie ».En effet, l'industrie de l'aluminium a réduit ses émissions de gaz à effet de serre (« GES ») de 21% en absolu durant la période de 1990 à 2009, alors qu'elle doublait sa production. Le secteur a apporté une des plus grandes contributions à la réduction de GES au Canada, tant par ses investissements majeurs en modernisation, que par l'amélioration du contrôle des procédés, dépassant ainsi, et avant terme, les objectifs de Kyoto et de Copenhague.Toujours selon le porte-parole de l'AAC, cette reconnaissance devrait contribuer à l'avenir à inciter des entreprises de fabrication à s'installer au Québec pour accéder à de l'aluminium à faible empreinte carbone, réduisant d'autant l'empreinte de leur produit. « Du même coup, selon Jean Simard, nous espérons aussi amener nos grands fabricants d'équipements de transport à intégrer l'aluminium du Québec dans leur production. »L'Association de l'aluminium du Canada regroupe les trois grands producteurs d'aluminium canadiens. Ces entreprises exploitent dix (10) alumineries au Canada, dont 9 au Québec, et emploient plus de 10,000 personnes.
MONTRÉAL, le 27 févr. 2012 - Le Centre interuniversitaire de recherche sur le cycle de vie des produits, procédés et services (CIRAIG) est heureux d'annoncer que le Ministère du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation (MDEIE) lui confie le projet pilote sur l'empreinte carbone des produits. Premier jalon dans l'initiative de 24 M$ du gouvernement du Québec sur l'affichage de l'empreinte carbone, ce projet pilote vise à statuer sur les bonnes pratiques à mettre en œuvre en matière de quantification, vérification et de certification lors de son déploiement.Malgré les récentes avancées en matière d'harmonisation des protocoles de quantification, l'un des enjeux majeurs du calcul de l'empreinte carbone demeure de fournir des lignes directrices méthodologiques sectorielles afin de favoriser la comparabilité des empreintes carbone entre elles. C'est pour faire face à ces limites que le projet pilote Empreinte carbone Québec a été mis de l'avant. Le CIRAIG a été mandaté pour réaliser ce projet qui fera progresser significativement le domaine de l'affichage environnemental grâce à des échanges avec des acteurs clés du domaine et à la création de partenariats porteurs.C'est dans la perspective de construire l'initiative sur des bases rigoureuses et conformes aux meilleures pratiques internationales que le MDEIE s'associe au CIRAIG. Utilisant le Greenhouse Gas Protocol Product Life Cycle Standard comme méthodologie cadre, le projet pilote comparera différents protocoles en vue d'évaluer la reproductibilité des résultats. C'est l'industrie toute entière, tous secteurs confondus, qui bénéficiera de ce projet qui s'échelonnera sur un an.Le projet pilote profitera également de l'expertise du Bureau de normalisation du Québec (BNQ) en matière de vérification des émissions de GES. Ce dernier émettra des recommandations quant aux bonnes pratiques de vérification et de certification à mettre en place dans une perspective de déploiement de la mesure.« Une prise de décision éclairée en matière d'empreinte carbone des produits doit nécessairement être guidée par une compréhension plus approfondie des méthodes de calcul et ce, de l'extraction des matières premières jusqu'à la fin de vie du produit, soit sur tout le cycle de vie du produit. Nous sommes particulièrement fiers que le MDEIE nous ait accordé sa confiance pour ce projet qui positionnera le Québec à l'avant-scène dans le domaine de l'empreinte carbone des produits » a souligné Valérie Bécaert, directrice exécutive du CIRAIG.Le projet pilote regroupe à ce jour 10 entreprises s'engageant dans la quantification de l'empreinte carbone d'un (ou plus) de leurs produits. Les entreprises ont été sélectionnées par le CIRAIG dans la perspective de couvrir un large spectre de produits, d'entreprises et de paramètres sensibles méthodologiques de calcul. Elles comprennent : Alcoa, Alouette, Aliments Utima Inc., Bell Canada, Chantiers Chibougamau / Nordic Structures Bois, Enerkem, Fibrek, Interplast, Laboratoire M2 ainsi que Rio Tinto Alcan.En plus d'établir une façon cohérente et harmonisée de calculer l'empreinte carbone des produits et services, le projet pilote Empreinte carbone Québec permettra de valoriser sur les marchés d'échange l'avantage compétitif que le Québec tire de la faible empreinte carbone de son hydroélectricité.www.empreintecarbonequebec.org/frwww.ciraig.org
MONTRÉAL, le 17 oct. 2011 - Manufacturiers et exportateurs du Québec (MEQ) est heureux de souligner l'engagement de Transport Robert, de Gaz Métro et du gouvernement du Québec dans un projet de près de 45 millions de dollars, permettant à l'entreprise de transport routier d'augmenter son parc de véhicules lourds de 180 camions fonctionnant entièrement au gaz naturel et ainsi réduire les émissions de gaz à effet de serre. La contribution du gouvernement du Québec de 1,8 millions de dollars dans la Route bleue, un réseau de trois stations d'approvisionnement en gaz naturel, placées au Québec et en Ontario, témoigne également de l'engagement de l'État dans le développement durable.Présent à la conférence de presse au cours de laquelle était annoncé cet investissement majeur, Simon Prévost, président de MEQ a rappelé l'importance des investissements dans les technologies vertes : « Le transport routier, un secteur crucial pour les entreprises manufacturières et exportatrices, est également un émetteur de gaz à effet de serre. Le partenariat entre Transport Robert et Gaz Métro pour réduire les émissions démontre comment l'innovation et l'évolution technologique constituent de véritables leviers de développement durable. »Par ailleurs, la collaboration entre les deux entreprises met en évidence le fait que les possibilités d'innovation et de développement technologique sont multipliées lorsque les expertises travaillent en réseaux. «Il faut absolument encourager ce type de collaboration pour renforcer le secteur manufacturier et l'économie québécoise », d'ajouter M. Prévost.Réussir à mettre sur pied ce genre d'initiative exige des investissements majeurs et beaucoup de persévérance devant les multiples contraintes technologiques et réglementaires. Dans ce contexte, il est fondamental de s'assurer que les conditions d'affaires soient globalement favorables et propices à la croissance des entreprises. « Sans investissement vert, on ne peut envisager une production verte. Notre réponse aux enjeux environnementaux dépend également de notre capacité collective à investir et de la qualité de nos conditions d'affaires » de conclure Simon Prévost. www.meq.ca
Un nouveau type de batterie développé par des chercheurs du MIT pourrait être constitué en partie de dioxyde de carbone capturé à partir de centrales électriques. Plutôt que d'essayer de convertir le dioxyde de carbone en produits chimiques spécialisés à l'aide de catalyseurs métalliques, ce qui est actuellement très difficile, cette batterie pourrait convertir en continu le dioxyde de carbone en un carbonate minéral solide lors de sa décharge.
En août dernier, Rolls-Royce a annoncé le lancement d’un système de stockage d'énergie pour les navires basé sur les batteries électriques lithium-ion. Selon le motoriste, le gain pour les armateurs est un système complet propre, sûr et économique. Le stockage de l'énergie est un investissement vert majeur pour un armateur. Les retours sont maximisés lorsque le système est correctement dimensionné pour le vaisseau spécifique et inclut un contrôle intelligent de la puissance.
Des données publiées en août dernier par Bloomberg NEF, une organisation de recherche qui aide les professionnels de l'énergie à générer des opportunités, indiquent que, dans le monde, au 30 juin 2018, la capacité de production éolienne et solaire installée a atteint le niveau historique de 1,013 TW (térawatt). Ce total est finement équilibré entre le vent (54 %) et le solaire (46 %). 
À l’échelle nationale, les émissions de méthane provenant de la chaîne d'approvisionnement pétrolière et gazière des États-Unis seraient de l’ordre de 13 ± 2 tétragrammes par année, soit l’équivalent de 2,3 % de la production brute de gaz aux États-Unis, conclut une étude publiée dans l’édition du 13 juillet dernier de Science. L’étude souligne que : « Cette valeur est environ 60 % plus élevée que l'estimation de l'inventaire de l'Agence de protection de l'environnement (APE) des États-Unis ». 
Comme les empreintes digitales, aucune imprimante 3D n’est exactement la même. C’est ce qu’il faut retenir d’une nouvelle étude réalisée par des chercheurs de l’Université de Buffalo, qui décrit ce qui semble être la première méthode précise permettant d’identifier la machine qui a imprimé un objet donné en 3D.
Giusseppe Scionti, un chercheur de l’Université Polytechnique de Catalogne (UPC), à Barcelone, en Espagne, a modifié une imprimante 3D à dépôt de matière fondue pour fabriquer différents steaks à base de viande végétale, son objectif étant d’imiter l’aspect et la texture de la vraie viande ou du poulet et mettre ainsi fin à l’exploitation des animaux. Un plat à priori peu appétissant, mais qui offre une alternative intéressante à l’heure où le végétarisme prend de l’ampleur.
Le designer Steve Jenkins propose une conception de vélo tout à fait originale imprimable en 3D qui semble reproduire une boucle sans fin, dont on ne pourrait distingue ni le début ni la fin.  Baptisé The Continuous Loop Bike, le fruit de cette recherche découle en droite ligne de la logique de la conception pour la fabrication additive qui explore la manière dont des pièces peuvent être spécifiquement conçues pour profiter des possibilités géométriques étendues offertes par les technologies de fabrication additive.
Basé à Ulsan, en Corée du Sud, le groupe de fabrication additive coréen K-AMUG a récemment mis au point  un pneu léger sans air, imprimé en 3D. Présenté à l’exposition d’impression 3D Techfesta à Ulsan, ce pneu ouvre la possibilité de développer de futurs produits sportifs.
Le Groupe DCM, un fabricant du secteur aéronautique, a récemment procédé à l'acquisition des Industries Trident, un atelier d'usinage de composants structuraux (boitiers hydrauliques pour commandes de vol et composants de trains d'atterrissage). Dans le cadre de cette acquisition, DCM a reçu un financement de 2,5 millions de dollars d’Investissement Québec, de concert avec d'autres partenaires.
CGI et Rio Tinto Aluminium ont récemment renouvelé leurs contrats d'impartition pour la gestion des applications et des technologies, tout en élargissant leur partenariat stratégique afin d'y intégrer la prestation de services numériques pour le Centre opérationnel aluminium de Rio Tinto Aluminium. La valeur estimée du renouvellement et de l'expansion du contrat est d'environ 30 millions de dollars. Ces technologies seront mises en service au Centre opérationnel Aluminium de Rio Tinto, situé à Saguenay.
Le gouvernement du Québec a accordé une aide financière de 5 430 326 $ au Consortium de recherche et d'innovation en transformation métallique (CRITM) pour la réalisation de projets de collaboration qui favoriseront l'avancement du Québec en matière d'innovation, de recherche et de développement dans le secteur de la métallurgie.
Le gouvernement du Québec a récemment accordé une aide financière pouvant atteindre 48 290 $ à Expansion PME, dont le mandat est de contribuer au développement et à la pérennité des PME de la Montérégie. Cette somme servira à soutenir la réalisation d'un projet évalué à 68 985 $.
TSO3, une société installée à Québec œuvrant dans le domaine de la stérilisation des instruments médicaux en milieu hospitalier, projette actuellement d'obtenir auprès des autorités américaines l'autorisation 510(k) pour son stérilisateur Sterizone VP4 pour la stérilisation dite « terminale » de deux duodénoscopes utilisés dans plus de 90 % des procédures de cholangiopancréatographie rétrograde endoscopique (CPRE) à l'échelle mondiale.
Professeur en génie mécanique et chercheur spécialisé en biomécanique et génie biomédical à Polytechnique Montréal, Carl-Éric Aubin s’est vu confier récemment la direction générale et scientifique de l’Institut TransMedTech, qui vise à accélérer le processus d’innovation et de mise en œuvre de technologies médicales, notamment à l’aide d’approches interdisciplinaires, pour le traitement de maladies musculosquelettiques et cardiovasculaires et de cancers. Cet institut vise également à favoriser la conception et l’adoption de ces technologies en fonction des besoins des patients et usagers.
Le gouvernement du Québec a décidé de prolonger jusqu'en 2020 l'entente qu’il avait signée avec l'entreprise québécoise CAE, en 2009, pour la mise en œuvre d'un programme de recherche et développement évalué aujourd’hui à 192,3 millions de dollars.
La ministre de l'Économie, de la Science et de l'Innovation et ministre responsable de la Stratégie numérique, Dominique Anglade, et son collègue de l'Éducation, du Loisir et du Sport, Sébastien Proulx, ont annoncé, mardi matin (26 avril), l'octroi d'un montant de 3,3 millions $ pour la construction d'un tout nouveau pavillon de recherche.

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