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Un record de participation au cocktail de Noël 2014 du REAI


13 janvier 2015
Par Eric Cloutier
Environ 90 personnes, dont 85 étaient membres du Regroupement des équipementiers industriels du Québec (REAI) et représentaient plus de 90% des membres de cette association, ont pris part à une journée réseautage ponctuée de conférences et au cocktail de Noël annuel du REAI, le 17 décembre à Montréal.

Ce sont 90 personnes, dont 85 des quelque cent membres du Regroupement des équipementiers en automatisation industrielle (REAI) qui ont pris part à la journée et au cocktail de Noël du REAI, le 17 décembre à Montréal. Pour cette association de fabricants québécois d’équipements industriels offrant des solutions d’automatisation visant à accroître la productivité des entreprises manufacturières et qui célébrera son 10e anniversaire en 2015, il s’agit d’un nombre record de participants lors de cette activité de réseautage ponctuée de conférences et à laquelle plus de 90% des membres étaient présents.

 

 

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Des représentants du CRIAQ (Consortium de recherche et d’innovation en aérospatiale au Québec) et des compagnies Finalta Capital et Deloitte ont effectué des présentations sur des possibilités de financement de projets d’automatisation, les crédits d’impôts en recherche et développement (r et d) et sur l’impact des nouvelles politiques du gouvernement du Québec sur ces crédits d’impôts. De plus, le nouveau président de l’association Manufacturiers et Exportateurs du Québec (MEQ), Éric Tétrault, était l’un des deux conférenciers d’honneur, tandis que le ministre délégué aux Petites et moyennes entreprises, à l’Allègement réglementaire et au Développement économique régional, Jean-Denis Girard, a été contraint d’annuler à la dernière minute sa participation à l’événement en raison des conditions climatiques et routières difficiles dans la région de Québec ce jour-là.

 

«MEQ se situe au centre du monde manufacturier, mais également au centre de la plaque tournante de tout le secteur industriel au Québec», a lancé M. Tétrault, d’entrée de jeu.

 

«L’automatisation, ce n’est pas nouveau. On a une histoire à raconter au Québec pour faire comprendre qui sont les équipementiers en automatisation. Ce ne sont pas des gens qui sont venues au Québec voilà dix ou 15 ans pour voler des emplois. Ça a commencé à l’ère industrielle lorsqu’on s’est mis à construire des machines en bois. C’est au cœur des processus et, pour cette raison, la fonction n’a jamais changé. L’automatisation consiste à accroître la productivité et c’est ce qui m’a amené à dire que l’innovation et la productivité sont l’automatisation. Il faut savoir faire ce lien dans l’histoire qu’on va raconter. La seule chose qui a changé, c’est que l’automatisation est plus sophistiquée. Pour le reste, le principe est le même», a-t-il souligné.

 

«Dans le contexte de la récente conclusion du nouvel Accord de libre-échange Canada-Europe et qui sera ratifié dans environ deux ans, les Allemands et les Italiens sont présent depuis longtemps en automatisation. Le Québec est dans l’obligation de faire mieux parce que les équipementiers allemands et les italiens voient les entreprises québécoises comme étant très en retard au plan de l’automatisation. De façon générale pour eux, l’accord Canada-Europe est une occasion de passer par le Québec pour entrer aux États-Unis. Nous avons encore beaucoup de travail de pédagogie à faire pour les aider à comprendre que nous ne sommes pas qu’un réseau de passe mais que nous voulons également nous voulons vendre nos produits et nos technologies d’automatisation. La bonne nouvelle, c’est qu’on dispose de deux ans pour se préparer. La moins bonne, c’est qu’il faut commencer à se préparer maintenant pour moderniser nos équipements. Notre main-d’oeuvre devra être de plus en plus formée, qualifiée et sophistiquée», a ajouté M. Tétrault. 

 

Au cours du cocktail, le président et le directeur général du REAI, Donald Turcotte et Serge Bouchard, en ont profité pour dévoiler une vidéo corporative du REAI. Celle-ci sera éventuellement mise en ligne sur le site Web du REAI et de PIQ d’ici quelques semaines. M. Bouchard en a également profité pour annoncer qu’il délaissera ses fonctions à la direction générale du REAI pour occuper, dès le début 2015, un nouveau poste de conseiller stratégique et de consultant pour le REAI.

 

Une version modifiée du présent reportage apparaîtra dans le numéro Janvier/février 2015 de PIQ, lequel sera publié et en ligne à la mi-février.

www.reai.ca