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Selon MEC, l’ambitieuse entente commerciale avec l’Union européenne : une priorité pour l’industrie canadienne


3 mai 2012
Par Rob Colman

OTTAWA, le 27 avril 2012 – Manufacturiers et exportateurs du Canada (MEC) se joint aux ministres fédéraux à travers le pays pour souligner les retombées substantielles qu’aurait la conclusion des négociations en vue d’un Accord économique et commercial global entre le Canada et l’Union européenne (AECG).

Selon le président et chef de la direction de MEC, Jayson Myers, le Canada et l’UE ont là une occasion unique de réduire les obstacles au commerce, à l’investissement, à l’innovation et à la mobilité de la main-d’œuvre – des facteurs qui « favorisent la croissance à un moment critique pour nos économies respectives ».

« MEC est en faveur de la conclusion d’un accord économique et commercial avec l’UE compte tenu du fait qu’il renferme le potentiel d’aider les manufacturiers et exportateurs du Canada à diversifier leurs ventes dans de nouveaux marchés d’exportation et à accroître leur présence en Europe » déclare M. Myers. « En cette époque où les entreprises cherchent à exploiter de nouvelles possibilités commerciales, CETA fera du Canada une destination plus attrayante pour les investissements dans le secteur manufacturier, permettant aux entreprises canadiennes un accès privilégié et libre d’impôt aux deux plus importants marchés du monde ».

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Les exportateurs canadiens ont réalisé des ventes record de 40 milliards $ à l’UE au cours de l’année dernière. L’UE est la plus importante économie du monde du fait de son produit intérieur brut qui atteint quelque 17 billions $, et constitue le deuxième marché en importance pour le Canada après les États-Unis.

L’investissement dans les deux sens est également substantiel. En 2009, l’investissement européen au Canada dépassait 163 milliards $, et ceux du Canada en Europe s’établissaient à 148 milliards $.

« La mission du secteur manufacturier est aujourd’hui d’ajouter de la valeur dans des chaînes mondiales d’approvisionnement, et de concurrencer en fonction de leur spécialisation et de leur distinction de produit », explique M. Myers. « Il devient essentiel pour les manufacturiers du Canada de rechercher à l’échelle mondiale des clients, des fournisseurs, des investissements et des technologies. La conclusion d’un AECG, qui libèrerait le flux de marchandises, des services, des personnes et du capital, pourvoira les entreprises canadiennes d’outils additionnels pour réussir dans les marchés européens et mondiaux ».

www.cme-mec.ca