Développement durable
Toronto, Ontario, le 8 jan. - L'entreprise Sims Recycling Solutions (Sims Solutions de Recyclage au Québec), un chef de file mondial dans la réutilisation et le recyclage d'appareils électroniques et électriques, a annoncé qu'elle ouvrait un nouveau site de recyclage de produits électroniques au Québec.
MONTRÉAL, le 27 févr. 2012 - L'Association de l'aluminium du Canada (AAC) a annoncé, dans le cadre du lancement de l'Initiative empreinte carbone, la participation de ses membres - Alcoa Canada, Aluminerie Alouette inc. et Rio Tinto Alcan - à ce programme.Selon Jean Simard, président de l'AAC, « nous voulions être les premiers à participer à ce programme afin de confirmer les résultats des efforts et des investissements consentis par l'industrie au cours des 20 dernières années, conférant à notre aluminium la plus faible empreinte carbone de l'industrie ».En effet, l'industrie de l'aluminium a réduit ses émissions de gaz à effet de serre (« GES ») de 21% en absolu durant la période de 1990 à 2009, alors qu'elle doublait sa production. Le secteur a apporté une des plus grandes contributions à la réduction de GES au Canada, tant par ses investissements majeurs en modernisation, que par l'amélioration du contrôle des procédés, dépassant ainsi, et avant terme, les objectifs de Kyoto et de Copenhague.Toujours selon le porte-parole de l'AAC, cette reconnaissance devrait contribuer à l'avenir à inciter des entreprises de fabrication à s'installer au Québec pour accéder à de l'aluminium à faible empreinte carbone, réduisant d'autant l'empreinte de leur produit. « Du même coup, selon Jean Simard, nous espérons aussi amener nos grands fabricants d'équipements de transport à intégrer l'aluminium du Québec dans leur production. »L'Association de l'aluminium du Canada regroupe les trois grands producteurs d'aluminium canadiens. Ces entreprises exploitent dix (10) alumineries au Canada, dont 9 au Québec, et emploient plus de 10,000 personnes.
MONTRÉAL, le 27 févr. 2012 - Le Centre interuniversitaire de recherche sur le cycle de vie des produits, procédés et services (CIRAIG) est heureux d'annoncer que le Ministère du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation (MDEIE) lui confie le projet pilote sur l'empreinte carbone des produits. Premier jalon dans l'initiative de 24 M$ du gouvernement du Québec sur l'affichage de l'empreinte carbone, ce projet pilote vise à statuer sur les bonnes pratiques à mettre en œuvre en matière de quantification, vérification et de certification lors de son déploiement.Malgré les récentes avancées en matière d'harmonisation des protocoles de quantification, l'un des enjeux majeurs du calcul de l'empreinte carbone demeure de fournir des lignes directrices méthodologiques sectorielles afin de favoriser la comparabilité des empreintes carbone entre elles. C'est pour faire face à ces limites que le projet pilote Empreinte carbone Québec a été mis de l'avant. Le CIRAIG a été mandaté pour réaliser ce projet qui fera progresser significativement le domaine de l'affichage environnemental grâce à des échanges avec des acteurs clés du domaine et à la création de partenariats porteurs.C'est dans la perspective de construire l'initiative sur des bases rigoureuses et conformes aux meilleures pratiques internationales que le MDEIE s'associe au CIRAIG. Utilisant le Greenhouse Gas Protocol Product Life Cycle Standard comme méthodologie cadre, le projet pilote comparera différents protocoles en vue d'évaluer la reproductibilité des résultats. C'est l'industrie toute entière, tous secteurs confondus, qui bénéficiera de ce projet qui s'échelonnera sur un an.Le projet pilote profitera également de l'expertise du Bureau de normalisation du Québec (BNQ) en matière de vérification des émissions de GES. Ce dernier émettra des recommandations quant aux bonnes pratiques de vérification et de certification à mettre en place dans une perspective de déploiement de la mesure.« Une prise de décision éclairée en matière d'empreinte carbone des produits doit nécessairement être guidée par une compréhension plus approfondie des méthodes de calcul et ce, de l'extraction des matières premières jusqu'à la fin de vie du produit, soit sur tout le cycle de vie du produit. Nous sommes particulièrement fiers que le MDEIE nous ait accordé sa confiance pour ce projet qui positionnera le Québec à l'avant-scène dans le domaine de l'empreinte carbone des produits » a souligné Valérie Bécaert, directrice exécutive du CIRAIG.Le projet pilote regroupe à ce jour 10 entreprises s'engageant dans la quantification de l'empreinte carbone d'un (ou plus) de leurs produits. Les entreprises ont été sélectionnées par le CIRAIG dans la perspective de couvrir un large spectre de produits, d'entreprises et de paramètres sensibles méthodologiques de calcul. Elles comprennent : Alcoa, Alouette, Aliments Utima Inc., Bell Canada, Chantiers Chibougamau / Nordic Structures Bois, Enerkem, Fibrek, Interplast, Laboratoire M2 ainsi que Rio Tinto Alcan.En plus d'établir une façon cohérente et harmonisée de calculer l'empreinte carbone des produits et services, le projet pilote Empreinte carbone Québec permettra de valoriser sur les marchés d'échange l'avantage compétitif que le Québec tire de la faible empreinte carbone de son hydroélectricité.www.empreintecarbonequebec.org/frwww.ciraig.org
MONTRÉAL, le 17 oct. 2011 - Manufacturiers et exportateurs du Québec (MEQ) est heureux de souligner l'engagement de Transport Robert, de Gaz Métro et du gouvernement du Québec dans un projet de près de 45 millions de dollars, permettant à l'entreprise de transport routier d'augmenter son parc de véhicules lourds de 180 camions fonctionnant entièrement au gaz naturel et ainsi réduire les émissions de gaz à effet de serre. La contribution du gouvernement du Québec de 1,8 millions de dollars dans la Route bleue, un réseau de trois stations d'approvisionnement en gaz naturel, placées au Québec et en Ontario, témoigne également de l'engagement de l'État dans le développement durable.Présent à la conférence de presse au cours de laquelle était annoncé cet investissement majeur, Simon Prévost, président de MEQ a rappelé l'importance des investissements dans les technologies vertes : « Le transport routier, un secteur crucial pour les entreprises manufacturières et exportatrices, est également un émetteur de gaz à effet de serre. Le partenariat entre Transport Robert et Gaz Métro pour réduire les émissions démontre comment l'innovation et l'évolution technologique constituent de véritables leviers de développement durable. »Par ailleurs, la collaboration entre les deux entreprises met en évidence le fait que les possibilités d'innovation et de développement technologique sont multipliées lorsque les expertises travaillent en réseaux. «Il faut absolument encourager ce type de collaboration pour renforcer le secteur manufacturier et l'économie québécoise », d'ajouter M. Prévost.Réussir à mettre sur pied ce genre d'initiative exige des investissements majeurs et beaucoup de persévérance devant les multiples contraintes technologiques et réglementaires. Dans ce contexte, il est fondamental de s'assurer que les conditions d'affaires soient globalement favorables et propices à la croissance des entreprises. « Sans investissement vert, on ne peut envisager une production verte. Notre réponse aux enjeux environnementaux dépend également de notre capacité collective à investir et de la qualité de nos conditions d'affaires » de conclure Simon Prévost. www.meq.ca
GRANBY, QC, le 23 août 2011 - La Caisse Desjardins de Granby-Haute-Yamaska annonce que le Carrefour de la coopération a obtenu du Conseil du bâtiment durable du Canada la certification LEED (Leadership in Energy and Environmental Design) de niveau Or. Il devient ainsi le plus grand bâtiment d'une institution financière au Canada à être certifié LEED de niveau OR et la première construction d'une institution financière au Québec à être certifiée LEED-NC (nouvelle construction) également de niveau Or.« Le Carrefour de la coopération se voulait, à la base, une décision essentiellement économique né du besoin d'optimiser la synergie entre les multiples services offerts par Desjardins. Conscient du rôle que nous nous devons de jouer au sein de la communauté, le projet a rapidement évolué afin que l'écoresponsabilité prévale », de mentionner Yannick Messier, président de la Caisse Desjardins de Granby-Haute-Yamaska.Au Québec, moins de 1% des projets construits obtiennent la certification LEED et parmi eux, le Carrefour de la coopération de la Caisse Desjardins de Granby-Haute-Yamaska.  Au nombre des principales mesures adoptées, mentionnons la géothermie, la récupération de l'eau de pluie, la réduction de la consommation d'eau, l'apport de la lumière naturelle, la végétalisation de la toiture, le transport en commun et les habitudes des employés en matière de recyclage et de réduction à la source. « Lorsque vient le temps de mesurer concrètement les retombées d'un projet en matière d'efficacité énergétique, le Carrefour de la coopération sert de modèle à travers l'ensemble du pays. Le virage LEED effectué par la Caisse Desjardins de Granby-Haute-Yamaska pour le Carrefour de la coopération permet de diminuer de 4 à 5 fois les coûts d'exploitation (coûts d'énergie, coûts d'entretien…) en comparaison avec une construction commerciale standard » de mentionner Jean-François Lepage, Biol., B. Arch, C.Sc. Ed., PA LEED Directeur Intégration-Développement durable chez Cimaise-fba.desjardinsghy.com
La société Procter & Gamble annonce des objectifs 2020 qui l’aideront à réaliser sa nouvelle vision.   La société Procter & Gamble a annoncé qu’elle renforçait son engagement en dévoilant sa vision à long terme de développement durable. Dans le cadre de la stratégie de P&G, planifiant une croissance en toute responsabilité, la société s’engage à respecter sa vision de développement durable qui englobe les étapes suivantes : Alimenter ses installations à l’aide d’énergie renouvelable à 100 %; Utiliser des matériaux de sources renouvelables ou recyclés à 100 % pour tous ses produits et emballages; Faire en sorte que ses consommateurs et ses installations ne produisent pas de déchets susceptibles de s’accumuler dans les sites d’enfouissements; Concevoir des produits qui plaisent aux consommateurs tout en optimisant la conservation des ressources.   Cette nouvelle vision procure à P&G une stratégie à long terme qui la guidera dans toutes ses décisions concernant le développement durable et l’établissement d’objectifs au sein de la société.   « Renforcer les engagements de P&G envers le développement durable constitue un enjeu essentiel de la stratégie de croissance de la société. La vision corporative est de toucher la vie de plus de consommateurs dans le plus de régions du monde de façon plus complète », a déclaré Bob McDonald, président du Conseil d’administration et chef de la Direction de P&G. « Nous partageons notre vision et nos objectifs car nous croyons fermement que la puissance de notre objectif ultime et notre responsabilité en tant que société est une force pour le bien dans le monde. »   Afin de suivre l’évolution de sa stratégie de développement durable à long terme, P&G établira une série d’objectifs à atteindre d’ici 10 ans. Ces objectifs à court terme aideront la société à concentrer ses efforts, à améliorer ses performances environnementales progressivement et à se rendre responsable de sa vision sur le développement durable. Les premiers objectifs de développement durable s’échelonneront sur une période de10 ans pour être atteints en 2020. Ces objectifs de développement durable viennent s’ajouter à ceux à atteindre en 2012 que la société s’est déjà fixés. En accord avec ce qu’elle fait déjà, P&G reportera annuellement son progrès dans l’atteinte de ses objectifs.   Parmi les objectifs de développement durable de P&G 2020 : Catégorie Objectifs 2020 Produits   Remplacer les produits à base de pétrole par des matériaux renouvelables dont la source est durable 25 %* Lessive à l’eau froide 70 % du total des brassées effectuées à la machine à laver Réduction des emballages 20 % (par usage de consommation)* Déchets solides de consommation Des études pilotes réalisées sur des marchés avancés et en voie de développement afin de comprendre comment éliminer l’enfouissement et l’évacuation de déchets de consommation solides Opérations   Alimentation de nos usines en énergie renouvelable 30 % Déchets manufacturiers <0,5 % (enfouis) Réduction du transport par camion 20 % (km/unité de volume)* *Par rapport au plan de départ 2010   « Procter & Gamble est une société qui a le pouvoir de faire évoluer les tendances du marché et nous sommes heureux d’avoir collaboré à l’élaboration de leur vision de développement durable, » a déclaré Carter Roberts, président-directeur général du World Wildlife Fund U.S. « C’est pour cette raison que nous annonçons un partenariat international entre le World Wildlife Fund (WWF) et P&G. Dans le cadre de ce partenariat, le WWF et P&G poursuivront leur coopération visant à résoudre les problèmes de production et de consommation tout en respectant le développement durable. »   « Nous sommes conscients de notre impact en tant que société mondiale et acceptons notre responsabilité de devoir constamment nous améliorer. En mettant en place cette nouvelle vision, P&G tente de résoudre quelques-uns des défis de développement durable qui se présenteront à la communauté des affaires dans les décennies à venir », a dit Len Sauers, vice-président développement durable de P&G mondiale. « Je suis convaincu que l’innovation peut dévoiler des solutions aux problèmes majeurs de développement durable qui se présentent à nous, tels que les déchets, les émissions, et l’usage d’eau. L’innovation et les partenariats externes sont des éléments clés d’un programme de développement durable réussi. Aucune société ne peut y arriver seule. Il est important que les sociétés collaborent avec des partenaires externes pour s’attaquer à des sujets importants qui affectent à la fois le monde et nos entreprises ».   Pour plus d’information :   Rotha Penn, Relations médiatiques P&G Tél. : 513-983-3939 Courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.   Victoria Maybee, Relations externes, P&G Canada Tél. : 416-730-4793 Courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.    
L’Alliance Renault-Nissan et ses partenaires québécois entreprennent un projet de voitures à émission zéro. L’alliance Renault-Nissan a annoncé aujourd’hui que Nissan Canada avait signé un protocole d’entente avec le gouvernement du Québec, la Ville de Montréal, la Ville de Québec, Hydro-Québec et l’Agence de l’efficacité énergétique du Québec, afin de faire progresser les moyens de transport à émission zéro au Québec. Les parties travailleront de concert à planifier l’infrastructure de recharge nécessaire et à promouvoir l’utilisation des voitures à émission zéro au Québec.   « Cette entente représente un pas de plus dans notre démarche qui mènera, au cours des prochains mois, à la livraison du plan d’action gouvernemental sur les véhicules électriques », a dit la ministre des Ressources naturelles et de la Faune, Mme Nathalie Normandeau. « Nous planifions une série de gestes concrets qui nous permettront de mettre en place les conditions propices à l’arrivée des véhicules électriques au Québec. Comme 97 % de l’électricité qui y est produite provient de sources propres et renouvelables, le Québec dispose de plusieurs avantages pour favoriser l’implantation des véhicules électriques. » « L’Alliance Renault-Nissan est déterminée à assumer un rôle de premier plan mondial dans les moyens de transport à émission zéro, puisque ceux-ci comptent parmi les meilleures solutions de lutte contre les émissions de CO2 », a annoncé M. Mark Grimm, président de Nissan Canada Inc. « Nous anticipons avec enthousiasme le lancement au Québec de la Nissan LEAF, seule voiture de série à émission zéro offerte à prix abordable. Nos partenaires ont déjà montré leur volonté de lutter contre les émissions de gaz à effet de serre, et nous sommes persuadés que cette collaboration sera des plus productives. »   M. Thierry Vandal, président-directeur général d’Hydro-Québec, a ajouté que « l’annonce d’aujourd’hui s’inscrit parfaitement dans le cadre de notre Plan stratégique 2009-2013 et des autres initiatives déjà lancées par Hydro-Québec. Ce protocole d'entente nous permettra de favoriser l'électrification des transports et de collaborer étroitement avec des partenaires importants pour bien planifier l'arrivée des véhicules électriques sur le réseau québécois. » Le protocole d’entente rassemblera des représentants de chaque organisation qui rechercheront ensemble les meilleures façons de renseigner les Québécois aux échelles locale et régionale sur les nombreux avantages des voitures à émission zéro.   « Montréal est un véritable chef de file en matière de réduction des émissions de GES », a déclaré M. Alan DeSousa, vice-président du comité exécutif de la ville de Montréal et responsable des Finances, du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs. « Le protocole d’entente signé avec nos partenaires répond aux objectifs des Plans de développement durable et de transport de Montréal. Il permet à notre agglomération d’acquérir une notoriété à l’échelle nord-américaine dans le domaine des véhicules électriques et favorise l’atteinte de nos objectifs de réduction de 30 % des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2020. »   Le maire de Québec, M. Régis Labeaume a renchéri : « Ce partenariat s’inscrit dans la continuité des efforts de Québec pour développer des modes de transport durables. La mise en place du service Écolobus, des minibus électriques non polluants et silencieux qui parcourent les rues du Vieux-Québec, est un franc succès ! L’Écolobus contribue à conserver un environnement de qualité dans la capitale. »   Nissan, dans le cadre de l’Alliance Renault-Nissan, ne ménage aucun effort pour mettre en marché des voitures tout électriques à prix abordable dans le monde entier. La commercialisation au Canada de la Nissan LEAF, une voiture de cinq places, commencera dans certains marchés choisis, notamment au Québec, d'ici la fin de 2011.   En signant ce protocole d’entente, le Québec vient grossir les rangs des initiatives mondiales de promotion des voitures à émission zéro.  

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