Automatisation
Peu à peu, l’intelligence artificielle (IA) s’est immiscée dans des domaines tant scientifiques que technologiques, au point d’être devenue une quasi-banalité. Bien qu’elle soit à l’œuvre dans un nombre toujours plus grand de secteurs d’activités, elle suscite toujours un certain niveau de méfiance, comme le souligne Georges Anidjar, vice-président, Europe de l’Ouest et du Sud, de Pega, une entreprise informatique américaine spécialisée dans les applications de gestion de la relation client et de gestion des processus métiers. 
À lui seul, le service postal des États-Unis a livré plus de six milliards de colis en 2018, soit le double du volume traité il y a environ dix ans, une conséquence des achats en ligne dont la livraison pèse sur les villes et les quartiers. 
Une équipe de robotistes de l'Institut d'ingénierie Wyss, de Harvard, a mis au point le robot ROMU capable d'insérer de manière autonome des palplanches d'acier imbriquées dans le sol. Les structures qu’il construit pourraient servir de murs de soutènement ou de barrages de contrôle pour lutter contre l’érosion des berges. Les résultats de l’étude qui a conduit à la mise au point de ce véhicule robotisé seront présenté à ICAR 2019 - International Conference on Advanced Robotics, un événement organisé par l’IEEE, à Belo Horizonte, au Brésil, du 2 au 6 décembre prochain.
Dans le but d’éviter le gaspillage, d’économiser des milliers de dollars par mois et de mieux contrôler sa production, la brasserie artisanale Sugar Creek Brewind Company, installé à Charlotte, en Caroline du Nord, a recours depuis peu recours à Watson (l’intelligence artificielle d’IBM) et à des capteurs Bosch.
« Concevoir des pinces douces avec une force de saisie importante, tout en restant souples et conformes aux exigences est l’un des défis les plus importants » dans le domaine de la robotique douce (Soft Robotics), soutiennent les auteurs d’un article intitulé « A Vacuum-driven Origami “Magic-ball” Soft Gripper », publié en mars dernier sur le site du MIT.
Une équipe regroupant des chercheurs de l’Institut des sciences du mouvement (université Aix-Marseille) et du CNRS ont mis au point un robot-fourmi qui utilise la lumière du soleil pour se guider dans ses déplacements. Ce robot a six pattes ayant la forme d’une fourmi du désert du type Cataglyphis se meut sans GSP ni cartographie. 
Lors du récent salon Fruit Logistica, qui s’est tenu à Berlin du 6 au 8 février derniers, la société belge Octinion Technology, de Louvain, a présenté son robot de cueillette de fraises entièrement autonome. Après cinq ans de développement, Octinion Technology est la première entreprise au monde à commercialiser une telle innovation. 
Vincent Berenz est ingénieur en logiciel scientifique au Département de mouvement autonome de l'Institut Max Planck pour les systèmes intelligents situé à Tübingen, en Allemagne. Chargé de superviser le développement de logiciels liés à l'architecture robotique et aux projets de recherche, il a mis au point Playful, un logiciel robotisé d'orchestration du comportement maintenant disponible gratuitement pour les universités et l'industrie, à des fins commerciales (licencié sous Max Planck Innovation). Ce logiciel induit un comportement réactif et interruptible chez les robots, pour qu’ils puissent réagie rapidement à leur environnement en constante évolution. 
Les ingénieurs et les développeurs de logiciels du monde entier cherchent à créer une technologie permettant aux utilisateurs de toucher, saisir et manipuler des objets virtuels, tout en ayant l’impression de toucher quelque chose dans le monde réel. Des scientifiques de l'École polytechnique fédérale de Zurich (ETH Zurich) et de l'École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) viennent de franchir une étape majeure en réalisant leur nouveau gant haptique, non seulement léger - moins de 8 grammes - mais offrant également un retour extrêmement réaliste.
L’univers industriel a connu une belle révolution avec la robotisation. Mais il est loin le temps où les appareils robotisés avaient quelque peine à bien exécuter leurs tâches. Aujourd’hui, des logiciels toujours plus sophistiqués permettent de réaliser des patrons de mouvements et de déplacements d’une précision inouïe, impensable il y a tout juste une vingtaine d’années. Si bien que ces machines d’un futur qui nous a vite rattrapé ont tôt fait d’envahir progressivement tous les secteurs d’activités, dont l’agriculture que l’on pouvait penser à l’écart de cette marche en avant technologique.
Des scientifiques de Nanyang Technological University (NTU), à Singapour, ont mis au point une technologie permettant à deux robots de travailler à l'unisson pour imprimer en 3D une structure en béton. Cette méthode d'impression 3D simultanée, connue sous le nom d'impression en essaim, ouvre la voie à une équipe de robots mobiles pour imprimer des structures encore plus grandes à l'avenir.
Développer des millirobots autonomes capables de s'adapter à des environnements difficiles avec une efficacité de locomotion élevée est intéressant pour les applications émergentes dans divers environnements industriels et biomédicaux. Malgré les récents succès obtenus dans l'utilisation de matériaux souples pour conférer des fonctions sophistiquées qui ne sont pas disponibles dans la robotique rigide conventionnelle, il reste difficile d'obtenir des performances supérieures dans des conditions sèches et humides. 
« De nos jours, la défaillance des roulements due à la fatigue du contact de roulement est généralement rare et la durée de vie finale des roulements dépasse généralement la durée de vie calculée. Il existe cependant des cas où, dans des applications spécifiques, les roulements peuvent tomber en panne prématurément. 
La GIST Technology Idea (Tech-I) Competition est un concours annuel destiné aux entrepreneurs en science et en technologie issus de 136 économies émergentes du monde entier. La compétition fait partie de l'initiative mondiale d'innovation par la science et la technologie (Global Innovation through Science and Technology – GIST), pilotée par le département d'État des États-Unis. Le concours est mis en œuvre par l’American Association for the Advancement of Science (AAAS). 
Les progrès rapides qu’ont connus récemment les robots biohybrides comportant des tissus musculaires squelettiques formés sur un substrat flexible ont donné lieu à différents types de locomotion alimentés par de tels tissus musculaires. Cependant, il semble difficile d'atteindre des niveaux élevés d'actionnements à long terme des tissus musculaires squelettiques en raison de leur rétrécissement spontané au cours de la culture tissulaire. La faible force des muscles et leur tout aussi faible durée de vie constituaient jusqu’à tout récemment des obstacles de taille.
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