Aérospatiale
Dans le but de motiver la prochaine génération d'ingénieurs en aéronautique, Airbus a dévoilé un concept d'avion de ligne ressemblant à un oiseau que l’avionneur a d’ailleurs baptisé « Bird of Prey ». Le tout en vue d’innover et de se distinguer dans les domaines de la propulsion hybride électrique, des systèmes de contrôle actif et des structures composites avancées.
Lors de la conférence AEROdays 2019, qui s’est tenu à Bucarest, en Roumanie, du 27 au 30 mai dernier, les participants ont pu assister au retour inattendu d’une configuration d’aile tombée dans l’oubli depuis une bonne centaine d’années : l’aile à anneau (ou aile rhomboïdale). 
L'Agence japonaise d'exploration de l'aérospatiale (JAXA) et Toyota Motor Corporation ont convenu d'étudier la possibilité de collaborer à l'exploration spatiale internationale. Dans un premier temps, la JAXA et Toyota accéléreront leur étude commune en cours sur un véhicule mobile sous pression utilisant des technologies de véhicule à pile à combustible. Une telle forme de mobilité est jugée nécessaire pour les activités d’exploration humaine sur la surface lunaire. Même avec la quantité limitée d'énergie pouvant être transportée sur la Lune, le rover sous pression aurait une autonomie totale de croisière en surface lunaire de plus de 10 000 km.
Fin avril, AeroVironment, un leader mondial des systèmes d'aéronefs sans pilote pour les applications de défense et commerciales basé en Californie, a annoncé avoir franchi un jalon important dans le cadre du projet HAPSMobile qu’elle développe en coentreprise avec la société japonaise SoftBank Corp. En effet, l’assemblage de la plateforme de haute altitude (ou en anglais High Altitude Platform – HAP) HAWK30 a été complété avec succès. 
Le vaisseau spatial Starliner CST-100 (pour Crew Space Transportation) de Boeing destiné au transport spatial d’équipage, en cours de développement en collaboration avec le programme des équipages commerciaux de la NASA, est conçu pour accueillir sept passagers, ou un équipage composé de membres d’équipage et de cargaison, pour des missions en orbite terrestre basse. En outre, il incorpore un système chargé d'éjecter la capsule en cas de défaillance du lanceur.
Le 9 octobre 1897, Clément Ader est aux commandes de l’Éole, une machine équipée d'un moteur à vapeur de 20 ch, dont la forme s’inspirait de la voilure de la chauve-souris. Ce jour-là, cette machine semble avoir quitté le sol, mais il n’y avait pas de témoins autres que les employés d’Ader, qui est souvent qualifié de « père de l’aviation ». À l’époque, on le traita d’hurluberlu, de lunatique, de fantaisiste, d’écervelé…
Autodesk, l'éditeur de logiciels à l'origine d'AutoCAD, s'est associé au Jet Propulsion Laboratory (JPL) de la NASA pour rechercher de nouveaux moyens de créer un atterrisseur interplanétaire pouvant potentiellement toucher les lunes de Saturne ou Jupiter. Lorsque Mark Davis, directeur principal de la recherche industrielle chez Autodesk, a abordé JPL pour la première fois au sujet de la collaboration, la NASA n’était pas trop intéressée. Mais quand Autodesk a montré qu'il était possible d'améliorer les performances de 30 % ou plus grâce à de nouvelles conceptions et de nouveaux matériaux, l'équipe de Davis a retenu l'attention du JPL.
S'inspirant de l'art ancien du pliage du papier, les scientifiques du laboratoire de robotique aérienne de l'Imperial College, de Londres, ont équipé les drones d'un amorti léger absorbant les chocs pour le protéger des chocs et des rayures. Le dispositif a pour nom Rotorigami (pour Rotary Origami). Leur recherche montre comment les drones équipés du système d’un Rotorigami subissent moins de force et de dégâts en cas de collision et sont donc en mesure de continuer à voler après l'impact avec des obstacles.
L’exploration de l’espace est devenue un incontournable pour certaines grandes puissances qui veulent de la sorte affirmer leur supériorité scientifique et technologique. SI la Lune a été l’une des cibles les plus faciles à observer en raison de sa proximité avec la Terre, avec entre autres tout dernièrement la mission chinoise Chang’e, d’autres astres ont aussi eu la visite de satellites de toutes sortes. Ainsi en est-t-il de Jupiter vers laquelle ont été envoyées dès les années 1970 les sondes Pioneer puis Voyager. Plus récemment Mars semble avoir non seulement la ferveur des agences spatiales, mais aussi celles du cinéma puisque depuis À 14 millions de lieues de la Terre, (1918) du cinéaste danois Holger Madsen jusqu’à Seul sur Mars (2015), du réalisateur britannique Ridley Scott, plus d’une quarantaine de productions ont célébré la Planète rouge. 
En juillet dernier, Atos, un leader international de la transformation digitale avec environ 100 000 collaborateurs dans 73 pays et un chiffre d’affaires annuel qui avoisine les 18 milliards de dollars, a lancé un nouveau système de supervision et de géolocalisation de satellites VSAT pour réduire les interférences dans un environnement spatial toujours plus encombré.
L'Académie des Sciences de Chine (ASC) a récemment annoncé le lancement de quatre nouveaux satellites scientifiques à partir de 2020. Ces projets de la phase 2 du programme spatial chinois, doté d’un budget de quelque 600 millions de dollars américains, examineront des domaines tels que la physique solaire et la recherche de signaux électromagnétiques associés aux ondes gravitationnelles. Rappelons que la première phase du programme de sciences spatiales chinois, qui a débuté il y a une dizaine d’années seulement, a donné lieu à quatre missions, dont une consacrée à l'astronomie par rayons X.
Bell Helicopter, une société de Textron, et Safran ont profité de la tenue de The Future of Transportation World Conference 2018, qui s’est tenue à la mi-juin à Cologne, en Allemagne, pour annoncer une coopération dans le domaine de la mobilité à la demande pour le développement de systèmes propulsifs hybrides électriques pour de futures applications de taxi aérien et véhicule à décollage et atterrissage verticaux (VTOL) de Bell Helicopter.
Un nouveau drone d’intervention spécialisé dans la lutte incendie a été mis au point par quatre inventeurs qui ont travaillé de concert avec Air Marine, un spécialiste de la surveillance aérienne de réseaux par avions et par drones civils, pour en réaliser le premier prototype. L’invention a été présentée lors de la 117e édition du Concours Lépine International d’inventions, qui s’est déroulé du 27 avril au 8 mai 2018, à Paris.
Lors du récent salon aéronautique de Berlin (25-29 avril 2018), Airbus, Dassault Aviation et Leonardo ont profité de cet événement d’envergure internationale pour présenter une première maquette à l’échelle 1 du MALE RPAS (MALE pour moyenne altitude longue endurance ; RPAS pour Remotely Piloted Aircraft System), le futur drone militaire européen de moyenne altitude et de longue endurance piloté à distance, dont le premier exemplaire devrait être livré en 2025.
Le 5 mai dernier, la Nasa a lancé, depuis la base militaire de Vandenberg, en Californie, une fusée Atlas-V avec à son bord l’atterrisseur InSight (Interior Exploration using Seismic Investigations, Geodesy and Heat Transport) et les satellites MarCo. La mission InSight à un milliard de dollars américains était alors officiellement mise en orbite. L’objectif de la mission est de fournir de nouvelles connaissances sur la planète Rouge, entre autres sur sa structure interne, et d’améliorer la communication entre Mars et la Terre grâce aux satellites-test MarCo-A et MarCo-B.
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