L’automatisation manufacturière atteint environ 40% des entreprises selon Schneider Electric

Eric Cloutier
Mai 06, 2013
Écrit par
Luc Richard, directeur du développement des affaires chez Schneider Electric Canada, expliquait, dans une récente présentation sur l’évolution des machines de production manufacturière faite dans le cadre du SIMU (Salon industriel de la maintenance et de l’ingénierie d’usine) le 23 avril à Montréal, que le taux d’automatisation et de contrôle de la machinerie industrielle dans le secteur manufacturier atteint aujourd’hui 40% comparativement à 20% voilà quelques décennies.

Selon M. Richard, 80% des machines de production manufacturière construites voilà quelques années étaient avant tout des équipements mécaniques opérés manuellement et qui répondaient à un certain besoin de production, tandis que l’autre 20% consistait en de la machinerie automatisée.

«Aujourd’hui, la tendance a changé. On parle plus de 60% de machinerie mécanique et de 40% d’automatisation. Ça ne veut pas dire que le coût de fabrication des machines a diminué ou augmenté. En réalité, ce coût reste souvent le même. Ça signifie simplement qu’au lieu de mettre plus de sous dans la partie mécanique, les manufacturiers vont injecter plus d’argent dans la partie automatisation pour rendre les machines beaucoup plus flexibles», a souligné M. Richard.

Selon lui, les besoins des manufacturiers d’aujourd’hui en matière de machines sont avant tout basés à la fois sur l’efficacité productive et éconergétique de ces équipements. L’autre aspect important aux yeux des utilisateurs, à son avis, demeure l’espace qu’occupera une machine dans une usine manufacturière pour éviter l’encombrement de l’aire de production par un équipement trop volumineux et l’accroissement des coûts de chauffage, d’éclairage et de maintenance directement attribuables à la présence d’une telle machine.

M. Richard soutient que cela s’avère plus marqué en Europe et en Asie en raison des mégas cités qui font en sorte qu’il y a moins d’espace de terrain pour construire des grandes usines.

 

«En Europe et en Asie où les coûts d’électricité sont deux à trois plus élevés qu’ici au Canada, c’est onéreux de construire des usines grand format. La pression est énorme sur ces continents pour fabriquer des machines de plus en plus petites. En ce sens, l’automatisation rend les choses plus faciles», renchérit M. Richard.

 

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